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Inxi-Huinzi

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Tout ce qui a été posté par Inxi-Huinzi

  1. Bon il vous reste 36h pour rendre vos textes, on se motive @+ -= Inxi =-
  2. Bon il est pas mal ce passage. En fait, je juge beaucoup aussi avec ce que j'avais lu de tes débuts et on peut pas nier que ça c'est beaucoup améliorer ! Enfin tu dois le voir toi aussi que c'est pas du tout la même chose !!! bon ici, on voit le nouveau vampire et lui qui devient presque un vulgaire serviteur mais c'est pour la bonne cause. On sait aussi ce qu'il va se passer après. Avec de la chance, le mage elfe va vénérer Slanesh et sa quete sera bonne ! Suite ! @+ -= Inxi =-
  3. Moi j'avais complètement oublié donc je vais m'y mettre aussi @+ -= Inxi =-
  4. Alors pour voter et commentaires pour ceux qui veulent prendre de l'avance : http://forum.warhammer-forum.com/index.php...p;#entry1208016 Alors pour voter c'est simple, vous composez le... Ah nan pas ça. Tout le monde peut voter, même des non participants déjà. Ensuite vous faites deux classements de trois personnes dans l'ordre de vos préférés. Deux top3. Le premier récompense la qualité de l'écriture, le vocabulaire, l'orthographe, la cohérence totale. Le deuxième récompense l'originalité du texte, son lien avec le sujet, si les idées sont bien exploitées. Le premier a trois points, deuxième deux et troisième un. Si jamais vous faites qu'un classement, je donnerai que 3,2, 1 et non pas 6, 4, 2. Ca évitera de trop grandes différences justifiées seulement par la paresse de la réflexion @+ -= Inxi =-
  5. Inxi-Huinzi

    Le Médaillon des Quatre

    Bah, c'est toujours comme ça avec Gemini. Tu crois que tu as tout vu et il en trouve encore !! D'ailleurs, avec tout ce que j'avais enlevé comme faute après ma relecture, j'aurais pas pensé qu'il y allait en avoir autant. Dégouté sur le coup ! Je vais expliquer correctement parce qu'il y a des malentendus Vetalas est mortel et se prend le carreau qui le met HS. Ensuite Loriol les prend tous les deux sous le bras et sautent sans les lâcher. C'est lui qui amortit le choc, pas eux sinon ils seraient tous les deux morts. Et ensuite, il tombe en arrière sur le cul et les lâche ce pourquoi ils partent un en roulant et l'autre en se remettant vite. Il avait déjà essayé au début du texte et ca avait pas marché. Il avait même tenté de controler Loriol sous sa forme loup. Plutôt cette situation là en fait mes personnages. Ils voudraient se tuer mais ils savent qu'en s'entre tuant, ils n'auraient plus aucune chance d'arriver au bout. Pour Loriol, c'est juste que les autres savent pas qu'il cherche le médaillon donc il a aucun intérêt à se montrer agressif, plutôt discret. Mais comme il est impulsif, ça marche pas à tous les coups. Bon voilà ! Ca me fait plaisir des critiques !! Ca me permet de remettre mes idées en place ! JE fais des bilans comme ça, merci à tous. Bon la suite ! J'ai tardé mais jeudi, vendredi et samedi dernier je faisais mes derniers partiels et maintenant, je suis en vacances !!! Donc je vais essayer de vous faire un rythme assez élevé de chapitres !!! La suite donc : Après que Vetalas fut blessé par un carreau d'arbalète, les compagnons se réfugient dans une mine pour que le vampire puisse se soigner loin du soleil. Ils parcourent les tunnels, les hommes de l'inquisiteur sur leurs traces jusqu'à tomber sur une ancienne salle. Là, ils comprennent que le lieu enterré n'était pas les trois ruines d'auparavant mais bien cet endroit. Ils entrent tous et trouvent au bout d'une suite de couloirs, la fameuse pièce dont ils avaient tous tant rêvé. Chapitre 78 Gerheim vit Vetalas se diriger vers une des alcôves. Il avait vu quelque chose et l’excitation s’était lue sur le sourire qu’il afficha. Arrivé sur place, il chercha un instant une chose des yeux et toucha le mur dans cette petite pièce enfoncée dans le mur. -Il y a un emplacement pour une des clés de ce côté-ci… Forcément, cela ne nous est pas d’une grande utilité sachant que nous n’en possédons pas une seule. Le vampire revint vers eux et Gerheim s’approcha du trou qu’il venait de regarder. Loriol partit de l’autre côté où il y avait sûrement le deuxième coche. Le drow était bien décidé à utiliser sa clé dans un emplacement. Il était fort probable que les deux clés servent à la même chose bien que mises à deux endroits différents. Elles devaient ouvrir une partie du mur où le médaillon était caché. Gerheim se tourna rapidement pour voir que Vetalas les regardait l’un après l’autre ne comprenant pas ce que l’éclaireur elfe noir pouvait trafiquer. Le drow se demandait plutôt ce que le loup pouvait bien faire, lui que seuls les trésors pouvaient intéresser. Gerheim hésita un instant en regardant le petit trou noir. Et s’il ne se passait rien ? Le vampire saurait qu’il s’était joué de lui et les Dieux seuls savaient ce qu’il ferait pour récupérer cette clé-ci. Mais au contraire, si effectivement il y avait bien un coche que cette clé ouvrait et qu’il y avait quelque chose d’important, Gerheim pourrait toujours la glisser dans une de ses poches magiques de sa veste et Vetalas n’aurait alors plus les moyens de lui nuire. Après une rapide réflexion pesant le pour et le contre, il décida que le jeu en valait la chandelle et sortit discrètement le bout de fer de la bonne poche et la mit dans l’orifice. Il ne se passa rien et le noble comprit son manège et s’approcha de lui. -Qu’est-ce que cela signifie ? Tu avais une clé ! Cria-t-il hors de lui. -Tu comptais pas sérieusement que je t’en fasse part ? Répondit l’elfe campé sur ses positions une main sur la garde de son épée dans le cas où le mort-vivant passerait à l’attaque. Derrière lui, il y eut un grincement de pierre et la clé tourna toute seule dans son emplacement. La salle entière trembla délogeant aveuglément toute la poussière qui sommeillait là créant progressivement un nuage de fumée progressif. Gerheim eut juste le temps de remarquer, et de s’étonner, que Loriol avait introduit aussi une clé dans l’autre niche. Quel idiot avait-il été de sous-estimer ainsi l’homme loup ! Derrière sa naïveté et son honnêteté, personne n’aurait pu se douter qu’il puisse les trahir ainsi. Tout s’expliquait… Surtout son infatigable soif à les suivre malgré l’énorme différent qui l’opposait à Vetalas. Le nuage épaissit tout et il eut un bruit de raclement ferreux et un choc puissant juste devant lui. Gerheim resta interdit et sans bouger. Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il était en train de se passer. Il put entendre dans le calme suivant ces évènement un grondement régulier, comme si on frottait deux morceaux de pierre l’un contre l’autre de façon continue. La poussière retomba peu à peu et Gerheim toussa pour évacuer tout ce qu’il avait avalé. Il y avait désormais une énorme grille de fer qui l’empêchait de sortir de la petite pièce en arc de cercle dans laquelle il se trouvait. En face, Loriol était dans la même situation et essayait violemment d’arracher un barreau de cette prison. Vetalas était le seul libre et était obnubilé par quelque chose au centre de la pièce. Gerheim posa ses mains sur deux barreaux et passa la tête pour observer. Un piédestal émergeait progressivement de la terre et on pouvait voir dessus un coffre noir. Vetalas s’approcha lentement, il en était à une dizaine de mètres, l’objet se situant au milieu de l’amphithéâtre. Gerheim n’allait pas rester sagement ici, il saisit sa broche et ferma les yeux pour se téléporter. Il disparut mais fut arrêté lourdement par quelque chose qui lui coupa le souffle. Il était plié au sol, respirant avec peine. La cage devait être magique car il ne pouvait pas en sortir par téléportation. En face, au travers de ses paupières semi-clauses de douleur, Loriol tentait désespéramment avec toute la violence qui l’habitait de rompre un barreau mais sans guère plus de succès. -Ne touche pas à ça ! Hurla Loriol de frustration. Vetalas ricana sans même prêter attention aux cris de protestation. Gerheim se releva en s’aidant du mur et dégaina. Sa lame prit de l’élan et il frappa de toutes ses forces sur la cage. Il y eut un grand choc et des étincelles. Malheureusement, ce fut tout ce qu’il se passa. Les vibrations du heurt remontèrent dans son bras l’engourdissant de petites secondes. Gerheim soupira d’un désespoir justifié. Le noble saisit la boite sans rien qui ne puisse l’en empêcher. Le drow allait sortir son arbalète pour faire feu quand quelque chose le retint. Premièrement, la joie du vampire semblait s’être envolée et deuxièmement, s’il le tuait, qui les ferait sortir d’ici ? Il y avait un risque qu’il ne veuille pas les libérer alors à ce moment-là, Gerheim le tuerait. Le noble revint vers eux. -Donnez-moi les clés, ordonna-t-il. Gerheim comprit qu’il les fallait pour ouvrir le coffre. -Non, répondit-il alors. Libère-nous ! Le loup camperait sûrement aussi sur ses positions, il y avait peu de chance qu’il donne sa clé. -Tant pis, continua le noble. Il posa la boite au sol. Gerheim aurait aimé l’attirer jusqu’à lui mais il ne savait pas comment faire. Le vampire leva le pied et l’écrasa de toutes ses forces. La boite ne bougea pas d’un millimètre ni ne souffrit d’une seule rayure. Vetalas semblait vraiment contrarié et l’éclaireur elfe noir s’adossa au mur en regardant le magicien s’énerver tout seul. Loriol le railla ouvertement de son côté de la cellule. -Alors, magicien pourri, on arrive à rien ? Rit-il. -On dirait que tu vas encore avoir besoin de notre aide, en rajouta une couche Gerheim. Il ferma les yeux et sortit plusieurs composants de ses poches. Il lança un premier sort et se pencha pour voir si l’effet escompté avait bien eu lieu. Il secoua la boite mais celle-ci refusa de s’ouvrir. Il incanta encore une demi-douzaine durant jusqu’à que, ayant tout essayé, il finisse par abandonner. Gerheim pendant tout ce temps, cela allait sans dire, tout comme Loriol d’ailleurs, était resté dans l’expectative désirant de tout son être que l’entreprise du vampire se solde par un échec. L’homme loup lança une pique acerbe en direction du noble. -Je crois bien qu’on a pas encore fini l’aventure… Fit-il en regardant ses ongles comme s’il était en position de force. -Je dirai que si, annonça-t-il après une feinte grande réflexion. Un jour ou l’autre, je finirai par ouvrir ce coffre. Je n’ai pas besoin de vos clés ! -Et si ce n’était pas le médaillon ? Demanda avec une rage froide Gerheim dont la même prononciation de cette phrase semblait ridicule. -Les deux clés, le coffre qui pourrait contenir le médaillon, les dessins au sol paraissant à ce qu’il y avait sur le plan… Non, désolé, la coïncidence serait trop troublante. Il est enfin temps de nous dire adieu… Il avait dit ceci en se mettant à courir ne laissant pas le temps à Gerheim de passer à son plan B et de l’abattre. Le noble s’en alla par le couloir par lequel ils étaient entrés. Gerheim le vit faire avec une pointe d’effroi mais son cœur se serra quand Vetalas activa un levier que seul lui avait dû voir. Il le brisa en souriant. La pièce gronda de nouveau et une porte de pierre énorme s’abaissa lentement. Il les regarda tour à tour puis s’éclipsa avant d’être enfermé aussi. La pièce trembla encore quelques instants avant que tout ne cesse de bouger et que le silence stupéfait des deux prisonniers fût plus bruyant que toute autre chose. -On a de la chance que tout se soit pas effondré... Trouva seulement à dire Loriol. -J’aurais préféré, soupira Gerheim. -Cette pièce est bancale, remarqua Loriol. Ca aurait pu… -Arrête de parler de ta pièce, nom des Dieux !! S’énerva le drow. Même en lui cachant nos clés, il a réussi à nous avoir et à prendre le médaillon ! -Tu crois que je le sais pas, je suis plus en colère que toi et j’ai pas abandonné mon idée de m’approprier le médaillon ! Gerheim n’était pas assez fou pour l’espérer encore. Loriol et sa naïveté d’enfant… Un vrai tableau. Ce dernier commença à foncer dans le mur. Qu’est-ce qu’il pouvait bien chercher à faire ? Un petit caillou lui tomba sur la tête lui rappelant que le loup avait quand même une force non négligeable. Cela le perturba assez pour qu’il oublie momentanément qu’il s’était fait dérober le médaillon comme une vrai débutant pressé. Il regrettait amèrement de ne pas l’avoir tué avec son arbalète dès le début… Il donnerait tout ce qu’il avait pour revenir en arrière et voir le carreau s’enfoncer jusqu’à son cœur. La pièce tout entière commençait à bouger et un énorme pavé chut du plafond sur le sol dans un grand bruit. -Arrête, cria Gerheim par-dessus le vacarme que créait Loriol en lançant son propre corps tel un bélier contre les murs de sa prison. Tout va s’écrouler sur nous ! -Pourquoi crois-tu que je fais ça ! Rétorqua le lycanthrope en grognant, signe du choc entre son épaule et la pierre. Après une minute à s’acharner, Loriol n’eut plus besoin de charger pour que toutes les pierres commencent à trembler et s’en aller de leur support. -Qu’est-ce que tu as fait… Se désola avec horreur Gerheim regardant les parois qui allaient devenir leur future prison. -Trouve l’opportunité et saisis-là ! Hurla Loriol par-dessus le brouhaha qui s’était créé. Les pierres se morcelaient et tombaient par énormes paquets. Un trou apparut alors au-dessus des barreaux de la prison. Gerheim sourit d’espoir. Ce loup n’était pas aussi stupide qu’on pouvait le croire semblait-il… L’éclaireur se hissa jusqu’en haut et sortit de l’alcôve. Il se précipita vers le levier mais il lui fut impossible de le lever malgré la force et l’énergie qu’il y mettait. Loriol le héla à travers un nuage de fumée. -Aide-moi maintenant que je t’ai aidé à te libérer ! Gerheim toussa en réfléchissant. Les rochers qui chutaient et la poussière opprimant tout ne l’aidaient pas à se concentrer. Ni ce sentiment de panique qui le gagnait d’ailleurs… L’elfe noir courut dans l’amphithéâtre. Il ne pouvait plus rien pour le lycanthrope. Il n’avait qu’à attendre son opportunité à lui. Arrivé sur place où les tremblements étaient moins violents mais les fissures déjà apparentes, Gerheim regarda autour de lui tout en faisant un rapide bilan de la situation. Vetalas s’était enfui avec leur médaillon. Le noble était parti dans les tunnels par lesquels ils étaient arrivés ce qui voulait dire qu’il allait tenter de trouver une autre sortie pour éviter de tomber sur les hommes de l’inquisiteur. Un pan du mur de la salle pencha et tomba droit sur lui coupant court à ses réflexions. Il bondit de côté pour éviter le déluge de pierres. Un trou béant apparaissait à la place de l’ancien agencement fragile que formait la fragile palissade. Sans hésiter, alors que le chaos gagnait la salle du piédestal, Gerheim s’enfuit par ce passage alors que le bruit de roche se fracassant allait crescendo. Il toussa en sortant du mince tunnel. Il n’avait pas fini de cracher la poussière avalée qu’on le percuta et qu’il s’effondra au sol. Il roula sur le côté et se dégagea. Loriol l’avait eu, finalement, son opportunité. -Tu m’as abandonné, enfoiré ! Grinça l’homme loup. Ce n’était pas le moment de le mettre en colère, ils devaient s’allier. -Ose dire que tu en aurais pas fait autant ! Lui relança Gerheim. Ce simple argument mit fin à leur problème. -Je veux retrouver Vetalas et reprendre le médaillon. -Nous avons donc un même but, fit Gerheim, à nous deux, nous pourrons le vaincre ! -Et ensuite ? Soupçonna le loup. Comment déciderons-nous qui le gardera ? -Nous verrons en temps et en heure, éluda le drow, retrouvons déjà le médaillon avant de discuter de la suite. -Par où sortir ? Fit le loup. -Suivons ces tunnels, nous avons plus de chance de sortir en sécurité où nous sommes que là où est Vetalas… @+ -= Inxi =- EDIT : J'ai vraiment honte de deux fautes Gemini Celui du essayant tout essayer est pas mal.. Vive mes lapsus dont je suis spécialiste. Quand j'écris un truc, je pense que à ce que je vais écrire et pas ce que j'écris... Alalala
  6. Bon j'ai enfin rattrapé mon retard. Je pensais pas que j'en avais autant en fait. Donc les explications sur la 'gentillesses' des gars est expliqué et plutôt cohérente en fait. Ensuite petit casse dalle et retrouvailles des amis. Etude de la malédiction et réussit à trouver un remède ce qui lance une nouvelle intrigue qui s'éloigne du réglement de compte initial du texte ! Je demande la suite ! @+ -= Inxi =-
  7. Ca y est, ils y sont !! Bon sinon dès demain, j'ouvre le poste à votes et commentaires ainsi que les nouvelles règles de vote ! @+ -= Inxi =-
  8. CONCOURS NUMERO 3 Nombre de participants : 33 ( + 6 ) Nombre de textes rendus : 14 ( - 2 ) Nombre de votes : 14(-1) dont 2 (+1) non participant Pourcentage participants/textes rendus : 42,42% ( - 16,83 % ) Pourcentage participants réels/votes effectués : 85,71% ( - 1,79 % ) CONCOURS TOTAL Nombre de participants totaux : 81 Moyenne de participants par concours : 27 Nombres de textes rendus : 44 Moyenne de textes par concours : 15 Nombre de votes : 46 Moyenne de votes par concours : 15 Moyenne de participants/textes rendus : 56,11% Moyenne de participants réels/votes effectués : 91,07% @+ -= Inxi =-
  9. Je vais le faire là !!! Et oui, il est déjà depuis hier, il me semble, dans la liste des concurents J'édite mon message pour mettre le lien. @+ -= Inxi =- EDIT : Le lien où on rend les textes : http://forum.warhammer-forum.com/index.php?showtopic=108977 Faut que j'aille faire les stats de l'autre concours aussi !!
  10. Inxi-Huinzi

    Le Médaillon des Quatre

    Pour tout le monde : les fautes ont été corrigées. En 15 minutes, tu te rends au chapitre 22 je crois et à chaque début de chapitre se trouve un résumé Peut être que ca t'aidera. Sinon en gros : Loriol est un loup-garou, Gerheim un drow ( = elfe noir ou druchii. Ce mot est spécifique des royaumes oubliés ) et Vetalas est un vampire doté d'une âme lors des journées. Ca c'est que la base, base de l'histoire En tout cas ça fait plaisir d'avoir du public féminin. La dernière à m'avoir lu avait fini par devenir ma correctrice officielle de mon texte ( ca date, c'était avant l'Ascension !!! ) Enfin bref... Hahahaha ! C'était fait pour. En fait, faut être honnête, sur papier, mes héros sont des gros bourrins. Et je me bats toute l'histoire pour les faire paraître presque nul au final. De là, deux remarques que tu as dites et une non : 1) A la base, mes héros sont nuls quand on y pense. On a un jeune vampire qui tire sa connaissance du sang de son père. Un drow bien entraîné mais mortel. Et un loup garou gamin et impulsif. 2) Le monstre est pas bourrin justement pour le fait que s'ils l'avaient vaincu. Ils auraient paru bourrin. C'est le calvaire des auteurs ça. Oui c'est cool de tuer un dragon mais c'est pas toujours réalisable alors le fait qu'une seule personne en tue un ben son pseudo ça devient Chuck Noris 3) Ils s'échappent donc de justesse et par souci de réaliste, la bête est aussi mortelle, elle se fait simplement tuer d'une balle dans la tête. Dans ce texte, je vais pas être genre d'auteur du style : plus on monte dans la hiérarchie, plus la personne est forte martialement. Un chef sera aussi fort et mortel qu'un de ses hommes et peut mourir bêtement ou simplement ( cf inquisiteur démembré, pas de gros combat. ) Tu vas me retuer à la fin du passage Voici la réponse. Forts de leurs deux clés, même si seul les détenteurs ne le surent jamais, les trois compagnons échappent de justesse à la mort et voient les hommes de l'inquisiteur venir à bout de la créature qui avait failli les tuer. Ils s'échappent par les galeries menant à une falaise d'où Vetalas les transportera jusqu'au plateau. Ils décident alors de retourner au village du col récupérer leurs montures afin de partir. Au milieu de la forêt occupée par les soldats de l'inquisiteur, Vetalas tombe d'un mal inconnu. Chapitre 77 Loriol pensait au lieu où pouvait bien être le médaillon quand il entendit derrière lui Vetalas tousser puis il sentit un liquide l’asperger. Ce maudit vampire lui avait craché dessus. Il fit volte-face pour le frapper mais s’arrêta en écarquillant les yeux. Même pour un vampire, il était bien pâle. Le lycanthrope allait le railler quand le magicien chut en avant dans ses bras. Loriol le rattrapa de justesse par l’épaule et put voir un carreau planté dans l’omoplate. Gerheim prit alors les choses en main car le loup-garou était perdu sur ce qu’ils devaient faire. -Porte-le ! Nous devons nous mettre à couvert. Maintenant ! -Pourquoi on l’abandonnerait pas ? Demanda le loup en regardant le corps mourant. -Parce qu’on a encore besoin de lui ! Je te rappelle que nous n’avons toujours pas de piste sur le médaillon… Loriol savait qu’il avait tort car lui-même avait une des clés. Ils étaient bien dans la bonne région et il était convaincu qu’en cherchant un peu, il mettrait la main dessus. Il suffirait de réinterroger les villageois ou consulter des archives, même s’il ne savait pas les lire. Loriol mit le noble sur son épaule et il ne grogna même pas et suivit le drow qui courait devant lui. L’air était saturé d’odeur humaine et le loup, en courant, n’arrivait pas à localiser les éventuels tireurs. Ils pouvaient, et devaient être, tout autour d’eux. Gerheim fonça en direction de la mine. -C’est pas super intelligent de se mettre à couvert au milieu d’une clairière ! Cria le lycanthrope dans sa course. L’autre ne prit pas le soin de répondre. Ils arrivèrent près de l’amas de planches croulant, à peine essoufflés. La mine était un profond trou dans la terre au-dessus duquel avait été bâtie une sorte de petite maison de bois pratiquement détruite désormais. Il y avait eu un système pour descendre dans la fosse autrefois mais là, il n’y avait que trois murs de planches et un trou entravé de toiles d’araignées et de plantes. Des silhouettes bougèrent à l’orée de la forêt : ils se rassemblaient. Ils devaient prendre une décision. -Ils arrivent… Fit avec impatience Loriol comme si le drow n’était pas au courant, ce qui sembla l’irriter dans l’obscurité de sa capuche. Il hocha la tête en regardant le puits de mine. Le lycanthrope n’espérait pas qu’ils aillent se cacher là-dedans. Ils avaient des racines humaines à la base, pas taupes, pensa-t-il. Il était temps de les affronter une bonne fois pour toutes… Malgré cela, la confiance de Loriol fut ébranlée à la pensée que la plupart des guerriers de l’inquisiteur devaient être armés d’argent et au souvenir de sa blessure, il n’était pas pressé d’y regoûter. L’idée d’un peu de spéléologie fut alors nettement moins désagréable. Les premiers guerriers entrèrent dans la clairière légèrement courbés et avançant prudemment vers les deux derniers monstres debout. Gerheim n’arrêtait pas de passer son regard du puits aux premiers ennemis et même quand les premiers projectiles commencèrent à siffler, il n’arriva pas à prendre une décision. Loriol jura, l’attrapa sous le bras et sauta directement dans le trou. Les yeux n’eurent pas le temps de s’habituer à l'obscurcissement des lieux lors de sa chute et tout ce que sentit l’homme loup fut la sensation de vide sous ses pieds et des toiles d’araignées qui se collèrent à lui. Ne voyant pas le sol, l’arrivée fut rude et il atterrit durement avec ses deux fardeaux qui grognèrent du traitement qu’on leur infligeait. Vetalas roula un peu et Gerheim se mit rapidement sur ses pieds. Loriol les avait bien tenus et il avait famorti le choc bien qu’il se trouvait actuellement sur son séant. -Que fait-on désormais ? Demanda Loriol sans changer de position avec les deux mains derrière lui en appui. Vetalas grommela. -On attend qu’il régénère et on cherche une sortie, naturellement… Répondit le drow en commençant à regarder autour de lui. Loriol se tourna vers Vetalas qui était affalé sur le ventre sur le sol meuble de la mine. Il roula sur le sol, se pencha sur la flèche et la tira d’un coup sec avec un plaisir non feint. Le vampire réagit pour la première fois d’un spasme et d’un gémissement. Il reprenait des forces. Loriol se releva en soupirant et regarda au-dessus de lui. Combien de temps allait-il leur falloir avant qu’ils ne se mettent en quête de cordes pour les rejoindre ? Une boule noire apparut dans la blanche lumière du jour, la tête sonda en contrebas et il y eut des éclats de voix que Loriol ne capta que peu car déformés par les échos du puits. -On peut pas attendre, ils vont venir ! Fit Loriol en attrapant le pied de Vetalas. En route ! Gerheim ne protesta pas du traitement qu’ils allaient faire subir au vampire. Ils se mirent en route et le loup traîna comme une vulgaire proie le mort-vivant derrière lui. Il faisait un bruit de frottement, rebondissait sur les petites pierres et déplaçait aussi une courte quantité de terre. Cela ne semblait déranger Vetalas qui ne réagissait pas et qui gardait une bouche grande ouverte au milieu d’un visage qui reprenait des couleurs. Loriol baissa la tête pour regarder le sol et suivit Gerheim à l’odeur dans le tunnel. Après dix minutes – ou plus ? Le lycanthrope n’aurait pas pu dire – Gerheim proposa une pause. Loriol jeta son fardeau contre un mur et se fit craquer les phalanges avec un soupir de contentement. Gerheim fit quelques pas dans leur future direction et se tourna vers le loup. L’échange silencieux fut plus éloquent que de quelconques mots. Une mine était par définition une impasse et ils commençaient à douter qu’ils puissent un jour sortir vivants de ce piège à rats. Loriol passa une main paresseuse sur la paroi rocheuse. Les blocs, travaillés par les coups constants des pioches, étaient encore lisses sous ses mains et il arrêta bien vite de se frotter tout en les tapant l’une contre l’autre pour en chasser les petites poussières qui les recouvraient. Il y eut un long soupir qui le ramena à la réalité puis Vetalas parla d’une voix faible mais pleine d’entrain. -Quelqu’un peut m’expliquer mon état lamentable ? Il s’appuya sur le mur tout en restant assis et Loriol le rejoignit en haussant un sourcil. Il était pour lui plus important de savoir qu’est-ce qui avait bien pu mettre ses vêtements dans cet état que de savoir où il pouvait bien être ou ce qui avait bien pu lui arriver. Loriol se demandait encore ce qu’il lui avait pris de lui sauver la vie. Il aurait dû le laisser en pâture aux guerriers de l’inquisiteur, au moins, ça les aurait ralenti. D’ailleurs, le lycanthrope se demandait aussi pourquoi il ne les tuait pas tous maintenant. Il pourrait chercher seul le médaillon, que faire d’un drow ne servant à rien et d’un magicien qui passait son temps à se faire blesser. Loriol calma ses nerfs en regardant l’état déplorable du noble. Il avait la tête posée contre le mur derrière lui et respirait difficilement et à grandes bouffées. -En quoi tu es déguisé, chien inutile ? Tenta de plaisanter le vampire. Il se crispa tant cela lui avait coûté de tenter de rire. Loriol haussa les sourcils, si ça le faisait bouger plus vite de se moquer de lui, qu’il le fasse, il ne s’en souciait pas. Le loup frotta ses cheveux, son visage et ses vêtements usés par le temps et son propre corps en voyant qu’effectivement, il était vraiment sale, même pour lui. Une fois le gros des toiles d’araignées enlevé et que les plaques de terre séchées furent tombées, il renifla et attendit que le vampire se remette enfin debout. -Alors, quelqu’un va finir par me dire ce qu’il s’est passé ? Il y eut un flottement et Gerheim expliqua tout d’un résumé clair et d’une voix froide comme il savait si bien le faire. Loriol avait envie de frissonner chaque fois qu’il parlait. Quelque chose en lui était aussi noir que sa couleur de peau. -On t’a tiré dessus. On s’est enfui en se cachant dans la mine près de laquelle nous nous étions déjà arrêtés. Vetalas fit un « ah » d’étonnement comme si tout s’expliquait ainsi. Il ne rajouta rien comprenant qu’en se cachant ici, les deux autres lui avaient sauvé la vie. Volontaire ou pas, Loriol ne l’entendit rien dire, il devait être désireux que chacun oublie cette dette afin que sa conscience se taise au prochain coup de poignard qu’il avait prévu de leur faire. Le lycanthrope regretta encore une fois de ne pas l’avoir abandonné. Ils avancèrent silencieusement dans le boyau. Cela semblait être le principal car des petits tunnels hachaient régulièrement leur passage. Les murs étaient ternes et vidés de ce qui autrefois avait fait leur richesse. Ils émergèrent dans un nouveau tunnel en T. Tout aussi sombre et silencieux, rien n’indiquait où aller et chaque pas semblait les éloigner d’une sortie et les rapprochait du désespoir. Gerheim regardait les passages en cherchant celui que ça pouvait être. Loriol s’appuya sur une poutre de bois marquant le coin et soutenant la galerie. Il laissa ses yeux vagabonder en essayant de distinguer quelque chose dans les nuances de gris que constituait sa vision nocturne. Quelque chose attira son attention sur le mur en face du tunnel qu’il avait utilisé. Loriol toucha une petite partie du mur qui lui sembla différente. C’était tout lisse au touché et une petite ligne semblait faire un motif qui disparaissait sous la roche. -Regardez, fit le loup en s’écartant un peu de la paroi pour qu’ils puissent observer. Gerheim s’en approcha le premier, plus à même à identifier ce que cela pouvait être. Il le toucha puis approcha le visage. Il déclara ensuite : -C’est plus ancien que ces galeries. -Et alors quoi? Qu’est-ce que tu en déduis ? Demanda Vetalas au drow conscient que Loriol ne saurait pas quoi répondre. -Ils ont miné jusqu’ici, se sont arrêtés et ont étendu les tunnels autour jusqu’à trouver ce qu’il y a derrière ce mur. -Vous croyez que… ? Commença Loriol. -On verra bien, coupa Vetalas, il serait assez pénible de penser que nous étions aussi près du but et que nous n’y avons pas pensé… Ils continuèrent vers la gauche, choix qui fut totalement aléatoire. Ils n’eurent pas longtemps à attendre pour remarquer qu’il s’arrêtait vite et laissait place à un mur désormais à moitié démoli. Ils passèrent par la brèche et quittèrent les galeries de la mine. Il y eut un long couloir ponctué de pièces vides et ils arrivèrent enfin dans un nouvel endroit. Loriol vit qu’il se trouvait dans une nouvelle salle de pierre mais elle ne ressemblait pas au style ancien des endroits où ils avaient pu aller. C’était beaucoup plus humain comme construction. Il y avait deux alcôves de chaque côté et une salle plus grande devant eux. Celle-ci formait une sorte de petit amphithéâtre de trois marches et dans le grand cercle central avaient été dessinée les carrés qui se recoupaient. Ils y étaient enfin. @+ -= Inxi =-
  11. Inxi-Huinzi

    Le Viebbal

    Voila pour la seule tournure maladroite que j'ai vu !! Sinon pour le fond, l'humain se fait enfin tuer, ça me fait plaisir. Pendant un moment, j'ai cru que l'un et l'autre allait être leur propre Némésis. Donc il gagne avec du mal avec le, un qui gagne, puis l'autre, puis le premier. Donc même si on garde ce schéma là, je trouve que ça rend bien !! Donc une suite peulyz @+ -= Inxi =-
  12. Comme à chaque concours j'envie de dire @+ -= Inxi =-
  13. Mais t'es vraiment un no life du récit toi Tu me fais travailler plus vite que prévu là !!! Bon je vais ouvrir le sujet alors grrr !!! Enfin dans deux jours histoires que tout le monde se trouve une idée. @+ -= Inxi =-
  14. Moi je pourrais proposer ma partie de l'Ascension du héros ! Y a un enlèvement pendant un chapitre et ca fait trois pages... Ca me donne des idées Nan, si je trouve une idée, j'essayerai de la rendre originale même si je garderai bien le sens premier du mot. @+ -= Inxi =-
  15. J'ai changé les dates, je suis con mais j'y avais pas pensé, y a un truc qui m'arrange : Fin des inscriptions et découverte du sujet : 14 juin. Date pour rendre le sujet : 6 juillet. Date pour commenter/voter : 27 juillet. Voilà les nouvelles dates ! @+ -= Inxi =-
  16. Donc le sujet : Enlèvement Les règles maintenant : *Tous formats acceptés ( sauf dessin évidement ) Je fixerai une taille de copie à rendre une fois la liste des inscrits ainsi que les dates clés. *La non présence de votes ou de commentaires ne sera pas sanctionné ( mais leur présence bonifiée ) *Date pour rendre le sujet : 6 juillet. *Toutes époques acceptées Liste des inscrits 21 : Shas'o Benoît Celt SonOfKhaine Limtor Hexeoclann Borkil L'Impuissant Bloodyguard bembp Briareos powa ! simous Celeborn Lightsbirth Waz Enmerkar Lami Petimuel Fatman mysticangel Tib-tib Inxi djagerno Maintenant les petites données, comme il est marqué dans le titre du post, vous avez deux semaines pratiquement pour rendre votre œuvre. Jusqu'au dimanche 28 juin. La taille du texte devra être de trois pages words de taille 9 ( on est moins nombreux donc vous pouvez plus ) Cette taille est un maximum, pas un minimum !!! Je poste dans un futur très proche le topic pour les votes et commentaires pour ceux qui voudront s'avancer ainsi que les nouvelles règles ! bonne chance à tous Oukonposte ses textes : http://forum.warhammer-forum.com/index.php?showtopic=108977 Oukonposte ses votes et commentaires : http://forum.warhammer-forum.com/index.php...p;#entry1208016 @+ -= Inxi =-
  17. Lancement du concours demain à 16h. Ca laissera le temps au retardataire qui voudrait s'inscrire ! @+ -= Inxi =-
  18. Inxi-Huinzi

    Le Médaillon des Quatre

    Hum.... non ! Faut aussi prendre en compte que j'ai des examens là donc je vais poster moins vite. Je post avec une semaine de retard là presque et le prochain post sera le 21 je pense sûrement. Quand je terminerai ! Par contre, ensuite je pourrais écrire deux semaines bien après deux semaines de vacs où je me débrouillerai pour poster une suite avant de partir et une au milieu de la semaine. Et donc pour terminer, en aout je travaille donc je posterai une suite tous les deux trois jours donc faudra vous accrochez ! T'aurais dû me demander mon document word C'est pas grave pour le retard parce que tu poses des questions que les gens avaient pas encore pu se poser à l'époque vu que ils avaient pas pu lire une suite non postée contrairement à toi. Oui ça! j'avais fait la bêtise au départ en disant que c'était des enfants mais un moment dans la ville, je me suis rattrapé en le décrivant et disant qu'il avait dans les 18 ans. Parce que justement ça faisait pas crédible sinon. Je vais essayer de corriger ça mais quand c'est Gerheim, c'est normal C'est une de ses carac ! Je refais une description dans le chapitre qui vient alors ! Après que Loriol ait trouv une clé, sans que les autres ne le sachent, ils décident de s'enfuir mais remarquent bien vite que l'inquisiteur les a trouvés et bloque la sortie. Ils décident alors de remonter à la surface par un passage qu'a vu Vetalas lors de ses fouilles. En faisant le tour, ils se retrouvent de nouveau coincés par le village de fanatiques et décident de s'enfuir par le passage menant à l'ancien village noyé bien que cela les fasse rencontrer le monstre... Chapitre 76 Gerheim vit d’abord Loriol voler dans les airs puis heurter le mur délogeant quelques pierres ici et là. L’elfe noir leva son arme et trancha une chose qui allait le frapper. Tout d’un coup, la scène s’anima et le vampire recula de quelques pas prudents. Toutes les lianes de la salle s’animèrent, c’était un vrai festival de mouvement désordonné et de croisement en tous sens. L’une d’entre elle saisit le mort-vivant au pied mais ce dernier la coupa d’un bref coup de griffes qu’il avait sorties par réflexe. La liane arrachée de sa base tomba en une poussière noire que le magicien vit se dissoudre dans l’eau salée. Immédiatement, un nouvel appendice poussa et réattaqua accompagné par deux autres sortes de liane. Vetalas se transforma en une fraction de seconde et lança à l’aide de quelques composants un bouclier autour de lui qui empêcha les cordes végétales de l’immobiliser. Il ne chercha même pas à savoir si les autres s’en tiraient bien. Il avait bien assez à faire de son côté. Le vampire était protégé de toutes les attaques qui pleuvaient sur lui mais il n’arrivait pas à contre-attaquer efficacement. Un nouveau coup de liane fit crépiter le bouclier qui n’allait pas tarder à céder. Les appendices semblaient le comprendre et rôdaient tels des serpents à l’affût de la moindre faiblesse de leur proie. Vetalas se cogna contre la paroi dans une grimace désagréable de surprise. Le mort-vivant lança un nouveau sort de protection, une aura chaude comme le soleil brûla les lianes les plus proches qui disparurent comme neige au soleil. En un battement de cil, elles réapparurent et se lancèrent dans une attaque frontale et groupée. Le bouclier fit un bruit de bulle de savon qui éclate et Vetalas le sentit disparaître. Il se mit le coin du mur dans le dos et s’accroupit pour se défendre. Une paire appendices se frotta à lui et d’un coup de griffes, il la trancha en deux mettant fin, au moins à court terme, à sa vie. La chose sembla reculer puis, alors que Vetalas commençaient à se redresser, la chose réattaqua. Cette fois-ci, ce ne fut pas avec deux ou même quatre lianes mais bien avec une centaine. Le vampire paniqua et plaça ses mains autour de son cou avant qu’il ne soit ligoté et incapable de bouger. La pression se fit forte et ses os craquèrent. Une sorte de sève lui coulait dans la bouche, complètement collée aux lianes. Elles avaient agi comme des serpents et s’étaient enroulées autour de lui puis avaient serré jusqu’à l’asphyxie et l’écrasement de ses os comme de ses organes. Heureusement pour lui, il était déjà mort et il se régénérerait bien vite. Vetalas grimaça quand la pression s’accentua encore plus, son corps se transformait en une vraie compote. Les lianes le liquidaient. Le mort-vivant perdit connaissance et comme si c’était un signal, elles le lâchèrent et il s’écrasa au sol permettant aux lianes de se concentrer sur les deux autres cibles. Vetalas était allongé sur une dalle froide et légèrement recouverte d’une eau salée qui aurait piqué toutes ses fractures et plaies ouvertes s’il n’était pas déjà mort. Le vampire n’avait pas la force de bouger pour l’instant, il gardait juste les yeux ouverts pour regarder ce qu’il se passait. Il ne comprit pas tout et son état l’aidait encore moins. Il y avait deux autres cocons de lianes. Vetalas supposa faiblement que Gerheim et Loriol étaient dessous. Le mort-vivant entendit un crack et il serra le poing : Sa jambe venait de se remettre en place. Le vampire suivit les végétaux du regard jusqu’à une petite forme noire tapie près de la sortie. Elle n’était pas grande, à peine plus imposante qu’un enfant. La chose avança en bondissant près d’une des sphères végétales et la sonda. De nouvelles lianes vinrent s’enrouler autour et l’épaisseur du cocon diminua. C’était sûrement Loriol qui était en dessous et qui ne se laissait pas mourir. Il n’avait pas compris qu’en faisant le mort, il aurait pu survivre. Il allait passer une éternité entouré par les végétaux. Sauf s’il réussissait à se transformer auquel cas, le monstre aurait intérêt à être loin. La forme noire n’arrivait pas non plus à tuer la personne coincée dans l’autre prison, cela devait être Gerheim pensa-t-il alors que ses côtes se rassemblèrent dans un craquement sinistre. Encore quelques minutes et il serait fin prêt à s’enfuir… Vetalas était curieux de savoir comment le drow arrivait à survivre alors qu’il ne pouvait pas se régénérer. Il sortit cette distraction de sa tête car il ne le saurait sûrement jamais, il allait mourir et ça s’arrêterait là. Quelques plaies cicatrisèrent en silence et des forces lui revenaient. Assez pour comprendre que son unique chance de se sauver était soit de tuer la créature noire soit de fuir par la sortie à l’autre bout de la salle. Il fit vite la balance des choix et il n’hésita pas. Il ne savait pas comment tuer la chose et s’il se ratait, elle ne le lâcherait sûrement plus. De plus, les deux autres allaient mourir sans qu’il n’ait à lever le petit doigt et si l’inquisiteur les suivait jusque là, il serait retardé, voire tué par ce monstre. Vetalas se remit debout, l’eau du sol ruisselant sur tout son corps. Il essayait de ne pas trop faire de bruit mais les gouttes s’écrasaient dans ce qui, pour lui, était un vacarme. Le monstre aux lianes n’arrivait toujours pas à venir à bout des deux compagnons et c’était tant mieux pour lui. Le vampire avait atteint la sortie quand un cri de surprise le fit se retourner. Une troupe armée, éclairée par des torches, avait fait irruption dans la salle. C’étaient les soldats de l’inquisiteur. Vetalas se tapit dans l’ombre de son tunnel et observa. Il y eut un cri strident qui déchira la salle. C’était parti de la créature et en avait terrifié plus d’un parmi les guerriers dont quelques-uns firent demi-tour. Les autres commencèrent à avancer prudemment épée au poing. Vetalas vit le monstre relâcher son emprise sur les deux compagnons pour se concentrer sur la menace plus réelle qu’étaient les hommes de foi. Deux furent attrapés par des lianes et démembrés par la chose avant que les parties du corps soient projetées sur les soldats dont la panique allait croissante. Ils ne voyaient rien, les torches n’illuminaient qu’à courte portée et leurs compagnons disparaissaient en hurlant avant de revenir en pièce détachée. Vetalas comprenait que ça avait quelque chose d’intimidant. Gerheim apparut alors, tenant deux épées au niveau de son bas-ventre. L’une pointée vers le haut et l’autre pointée vers le bas, les deux lames vers l’extérieur. L’elfe noir s’était donc ainsi protégé… comprit le magicien. A chaque fois que les lianes serraient son corps, elles se tranchaient d’elles-mêmes sur les épées laissant ainsi un statut quo entre les deux belligérants. Gerheim devait être content de la qualité de ses lames car si celles-ci n’avaient été qu’un peu émoussées… Le drow le rejoignit en courant, laissant la créature avancer à petits bonds vers les soldats qui ne voyaient pas venir la menace. Le loup émergea de l’enchevêtrement de lianes en mordant et griffant sauvagement tout ce qui passait à coté de lui. Il restait au sol et chaque liane qui s’éloignait, il l’attrapait et la déchirait comme il pouvait. Une fois sa rage calmée et voyant que la chose avait un nouveau centre d’intérêt, il vint en courant vers eux, crachant les morceaux de plante qu’il avait dans la bouche. -Je vais la tuer cette merde ! Fit Loriol en cherchant avec ses doigts les plus grosses parties de la plante coincées entre ses dents. -Je t’en prie ! Fit Vetalas en tendant la main, nous te regardons ! Cela n’emballait pas plus le loup qui regardait avec appréhension quelques soldats attrapés par les pieds balancés de droite à gauche par la créature. L’inquisiteur fit alors irruption et les trois aventuriers reculèrent d’un pas prudent. Il cria quelque chose que Vetalas n’entendit pas bien d’ici. Cela donna une once de courage à ses soldats et les ténèbres semblèrent reculer. La lumière se faisait tant présente que Vetalas s’enfonça encore un peu plus dans le tunnel. La créature avait plaqué un soldat contre le plafond et le secouait contre ce dernier en l’écrasant ce qui mit fin à sa vie. Les guerriers s’activèrent enfin et certains avancèrent tandis que d’autres firent feu au hasard avec leurs arcs et arbalètes et que d’autres coupaient les lianes qui revenaient aussi vite. L’inquisiteur fit signe à un de ses hommes et celui-ci hocha la tête. Gerheim et Loriol étaient aussi captivés que lui et la curiosité l’emporta sur la prudence qui les motivait à la fuite. L’homme dégaina son pistolet, baissa une sorte de lunette et pointa son arme sur la chose noire. Il fut distrait une seconde car il regarda dans leur direction. Vetalas craignait que ces lunettes lui permettent de voir dans l’obscurité et qu’ils fussent ainsi localisés. Il tira et la chose s’écroula immédiatement suivie par ses extensions. Vetalas renifla de dédain… Ca avait été aussi facile que ça, il aurait finalement pu en venir à bout. -Partons ! Fit Gerheim sans attendre une éventuelle contre-proposition. Vetalas les suivit au pas de course alors que les dernières plaies finissaient de se refermer. Même Loriol ajusta son bras déboîté en grognant devant lui. Le vampire s’interrogea sur cette créature, comment avaient-ils pu en avoir peur… Cette chose n’était puissante que si elle attaquait la première et par surprise. Ce n’était pas un monstre à sa taille… Vetalas considéra alors qu’il l’avait vaincu. Si elle pouvait mourir d’un coup de pistolet, il l’aurait facilement vaincu. Ils freinèrent leur course ce qui le tira de ses pensées. Le tunnel de terre faisait un T. C’était un passage beaucoup plus grand, un boyau de la taille d’une petite caverne. Il y avait une rivière qui coulait-là de la droite vers la gauche. -La sortie ! Fit le loup en pointant son doigt à gauche. Vetalas lui aurait bien répliqué que c’était évident et que tout le monde le voyait mais il se retint, peu d’humeur. Il faisait nuit dehors mais malgré ça, les étoiles produisaient assez de lumière pour que le contraste de noir soit assez flagrant. De plus, on sentait un courant d’air frais et le bruit de l’extérieur. Les amis longèrent la rivière sur une étroite bande de terre entre eau et mur. Arrivés au fond, ils purent voir qu’ils se trouvaient dans la paroi de la falaise menant au plateau sur lesquels étaient les villages et que la rivière souterraine se transformait en une cascade tombant loin en contrebas. Derrière eux, le passage devait venir de la ville inondée. Au départ, elle avait été comme un complexe sous-marin mais maintenant, elle était bel et bien et définitivement sous les flots. Sans perdre de temps, Vetalas attrapa Gerheim et Loriol comme de vulgaires sacs et se lança dans le vide en déployant ses ailes. Il ne traîna que peu et vola la vingtaine de mètres qui les séparait du bord du plateau. Ce fut à ce moment que le soleil décida de se lever et lui bloqua l’accès à l’étage supérieur. L’astre solaire éclairait la paroi de haut vers le bas et le vampire craignait qu’il ne dût se poser tout en bas sur le sol et remonter que le lendemain soir pour aller chercher les chevaux et leurs affaires. Malgré ça, il tenta une manœuvre risquée. -Accrochez-vous ! Cria-t-il aux deux autres alors qu’il faisait des cercles le long de la paroi. Vetalas plana un instant et monta en flèche vers le plateau au-dessus de lui. Au moment où sa peau entra en contact avec les rayons du soleil, il se détransforma et retrouva sa forme humaine, ses ailes se rétractant sans qu’il ne puisse l’empêcher. Ils planèrent un instant vers le haut grâce à la vitesse qu’avait prise Vetalas et ils survolèrent tous un moment le sol avant de retomber lourdement dessus. Le noble para la chute de ses mains mais son menton heurta quand même le sol bien qu’il fut un peu amorti par la neige. Il glissa sur un mètre et s’immobilisa. Gelé, blessé et secoué. Une fois le choc passé, Vetalas se mit doucement sur son postérieur et regarda ses mains et ses bras ensanglantés. C’était plus impressionnant que grave, remarqua-t-il. La peau était partie mais ça allait s’arrêter de saigner, pensa-t-il. Il passa le dos de sa main sur le menton qui le piqua et la décora d’un peu plus de sang. Cela faisait mal et il devrait passer la majorité de la journée dans cet état. Il en venait presque à en regretter de l’avoir fait. Il aurait simplement pu attendre dans la caverne ou trouver un autre passage… Mais non, il avait voulu rendre service et seul lui en avait payé les frais comme il put le voir en se relevant car Loriol et Gerheim ne semblaient même pas avoir une quelconque séquelle alors que la chute aurait pu tuer n’importe qui… D’ailleurs il était chanceux de s’en être tiré avec seulement ces quelques blessures grâce à la neige qui y avait été pour beaucoup. -Dépêche-toi ! Fit Gerheim en faisant sèchement signe de sa main. Rejoignons la forêt avant qu’on se mette à nous chercher dehors ! Vetalas voulut se dépêcher mais sa hanche devait être amochée aussi car les frottements de son vêtement dessus le fit souffrir et ralentir. Avec difficulté, il rejoignit l’orée du bois à un kilomètre de là où ses compagnons étaient déjà tapis depuis longtemps. Vetalas grinça des dents en regardant le sang séché et la couleur prise par ses bras. Il arracha ses manches avec un regret flagrant ce qui fit sourire les deux autres en coin. Loriol se mit debout et huma l’air. -Il y a encore des soldats dans la forêt, cassons-nous ! Ils se mirent debout et traversèrent le buisson épineux derrière lequel ils s’étaient cachés. Vetalas jura et fit le tour, pas question qu’il passe au travers avec les blessures qu’il avait. Il était sûr que les deux autres avaient fait exprès pour qu’il souffre encore plus. Une fois sur leur trace, le vampire se mit à penser qu’il serait peut-être bon pour lui de mettre fin à leur association. Ils n’avaient rien trouvé et avaient perdu une semaine pratiquement dans de vaines recherches. Une fois les chevaux récupérés, Vetalas se débarrasserait des deux autres s’il en avait l’opportunité et partirait sur les traces de Anir et ses hommes qui avaient pris la direction opposée. Les trois suivaient un chemin de terre sous le couvert des arbres épineux qui avaient protégé le sol brun de la blanche neige. Ils émergèrent dans la petite clairière de la mine quand Vetalas sentit quelque chose le piquer. Il resta debout et cracha du sang droit sur Loriol qui se retourna d’abord énervé puis étonné. Gerheim également semblait sourciller sous l’ombre de sa capuche. Vetalas vit son champ de vision s’assombrir et un voile noir le recouvrir. Il se sentit chuter vers le loup-garou. @+ -= Inxi =-
  19. Inxi-Huinzi

    Navregen

    Ben c'est pas mal !! J'ai quand même eu un problème avec la première conversation, c'est que j'ai cru que c'était Tressolid qui parlait aux orcs ! DOnc je me suis dit ca y est y magouille et tout. Mais ensuite j'ai bien regardé et vu que c'était Navregen qui parlait ( je lis à la logique en fait, lisant rarement les noms pour vérifier qui parle ) Enfin bref, ca doit venir de moi ! Sinon pas mal, rebellage dans l'air, bataillage, perdage et combatage super chaud !!! Que du bon même si on apprend pas grand chose et qu'on synthèse plus ce qu'il vient de se passer auparavant @+ -= Inxi =-
  20. Inxi-Huinzi

    Navregen

    Hop la petite déculottée par une fille Effectivement, c'est mieux pour lui qu'il y eut personne parce qu'il l'aurait peut être tué au final ! Question d'orgueil j'imagine !! Pour le reste, ils s'en sortent plutôt bien du village même si quelques pertes sont à déplorer. Le wolfen passe enfin à l'action et se fait plutôt plaisir ! On apprend aussi que Tressolid est pas le seul à préparer une mutinerie donc voyons comment tout ça va finir ! @+ -= Inxi =-
  21. Inxi-Huinzi

    Le Viebbal

    Ca fait très film tout ça se passage. Je m'explique Beaucoup de fois dans les films, les méchants se lancent dans un grand speech pour expliquer au héros son enfance malheureuse et en attendant, ça laisse le temps de trouver une solution ou au renfort d'arriver. Alors que dans la logique, faudrait le tuer tout de suite. Et le dragon devrait faire pareil, il gagne rien à jouer avec sa proie. Tu tues et ensuite tu parles quand il agonise Une suite plus rapide steuplé ! @+ -= Inxi =-
  22. Hou ! Elle est vilaine celle-là ! Bon ben se passe rien dans ce chapitre mis à part.. heu... J'allais dire un approfondissement de ton monde mais même pas parce que finalement, il se passe pas grand chose lors de cette chasse. Le chat sait pas monter à cheval et on apprend pourquoi ils aiment la chasse malgré leur harmonie avec la nature !!! Du bon donc suite @+ -= Inxi =-
  23. Le sujet sera donné au moment de la fermeture des incscriptions et tout le monde peut voter et commenter ( pour les participants voter est obligatoire et les commentaires sont bienvenues ) @+ -= Inxi =-
  24. Les votes sont impératifs, les commentaires beaucoup moins. Je préfère avoir 100% de vote que 50% de vote et 50% de com. Mais c'est vrai qu'après, tous ceux qui peuvent faire une petite ligne de remarque pour dire ce qu'ils ont aimé ou pas... C'est toujours le bienvenue @+ -= Inxi =-
  25. Allez, c'est reparti pour un nouveau concours !! Donc on commence par les inscriptions !!! J'annonce tout de suite les dates. Fin des inscriptions et découverte du sujet : 14 juin. Date pour rendre le sujet : 6 juillet. Date pour commenter/voter : 27 juillet. Ces dates seront immuables car je pars en vacances le 13 juillet donc y aura pas de prolongation ! A vous de voir si vous pouvez tenir le rythme ou pas. Sinon, le prochain concours sera lancé vers le 28 juillet ! Donc on évite les inscriptions alors qu'on sait qu'on écrira même pas son texte hein ( CF concours précédent ) Voila ! A vous @+ -= Inxi =-
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