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Tout ce qui a été posté par Inxi-Huinzi
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Une petite suite parce que j'ai pas bien le temps en ce moment Une page word quoi Chapitre X -Je ne parlerai pas ! Répéta-t-il encore une fois. -Tant pis … Abandonna Neryme, sa patience étant à bout. Les deux partis rejoignirent les coins de leur cellule. La journée fut assez calme jusqu’à sa fin où des pas lourds se firent entendre dans les prisons. Neryme entendit nettement la porte de la cellule voisine s’ouvrir. Ensuite, il eut des bruits étouffés et les pas s’éloignèrent. Le voleur, curieux, jeta un œil vers les prisonniers voisins. Il manquait l’un des deux hommes et l’autre était étendu au sol, inconscient. Notre ami s’empressa d’aller regarder par la meurtrière. Pendant ces longues heures, les soldats avaient dressé un échafaud. Du coin de l’œil, il vit de massifs hommes en armures de cuir amener le deuxième assassin. Neryme entendit des rires ainsi qu’un soldat se moquer de lui en pensant qu’il pouvait creuser la prison. C’était à priori leur distraction que de désespérer les prisonniers. Notre ami reporta son attention sur le condamné. Ils le traînèrent sur l’estrade de bois et le firent monter sur une chaise. Une fois la corde passée au coup, ils firent preuve d’une immense cruauté. En effet, les soldats attendirent que l’homme soit réveillé pour retirer la chaise et la remplacer par deux épées sur lesquelles l’homme devait tenir en équilibre. Cet ordre fut donné par un homme que Neryme ne pouvait pas voir : la pierre l’en empêchait. Bien évidemment, l’homme ne tint pas longtemps et il se retrouva rapidement à demi embroché sur les deux lames. L’homme se vidait de son sang, il aurait du en mourir en une dizaine de minutes mais c’était sans compter la corde qui était passée autour de son cou. Le sang et l’air n’arrivèrent rapidement plus au cerveau et l’homme commença à se balancer au rythme du vent. Neryme se détacha du macabre spectacle et décida de réveiller l’homme au sol. Ses tentatives furent vaines et notre voleur décida d’attendre que l’homme se réveille par lui-même. Il fallut une demi heure avant que le tueur reprenne ses esprits en maugréant. -Où est … ? Neryme ne comprit pas très bien le mot mais il déduit que c’était le nom de son infortuné compagnon. -En train de se balancer au bout d’une corde, lança notre ami comme si de rien était. L’homme à la cape verte su que Neryme ne mentait pas. Ils devaient savoir qu’ils allaient finir, tôt ou tard, comme ça. Il poussa un soupir significatif. -Vous voulez toujours pas me dire ? Réessaya le voleur. Vous savez, je doute que vos arrestations soient une coïncidence… Peut-être que vous traîniez trop… L’argument parut faire mouche et l’homme leva des yeux interrogateurs vers Neryme. Il détourna la tête, fit quelques pas et revint vers notre voleur. -Les enfoirés ! Ils payeront ! Je crois que tu as raison… Il vaut mieux que tu saches pourquoi tu vas finir toi aussi au bout d’une corde. Pour résumer l’histoire, un nouvel ordre s’installe. Ta guilde est sur notre liste noire, tous ses membres doivent être exécutés sans aucune exception dans toutes les villes connues. Mine de rien, vous gagniez du terrain et cela ne plaisait pas à tout le monde. Certaines autorités installent leur propre guilde. Un conseil a été crée pour cette décision, les plus véreux dirigeants s’y trouvaient. Il a été décidé qu’une fois cette campagne terminée, le nouveau réseau devrait être démantelé. Mais tout le monde sait que quelqu’un essayera d’en prendre le contrôle exclusif. Moralité, un climat de tension et de peur règne au sein de notre nouvelle guilde. Celle-ci est assez puissante sur ce que nous avons pu voir. Elle dispose de nombreux agents et de nombreux artefacts. Le plus proche d’ici est un ermite qui possède une amulette capable de contrôler les loups. Il était censé attaquer des caravanes mais nous n’avons plus de nouvelles depuis plus d’un mois. En te poursuivant, nous devions le trouver aussi mais nous sommes fait avoir par ces soldats … Voilà tout, tu connais l’histoire. Neryme décida de ne pas lui apprendre que l’ermite avait été tué. La majorité de ses suppositions se révélaient exactes et c’était loin de le rassurer. De plus, l’homme avait rappelé ses souvenirs sur Pierre et sa fille : Dinelgera. Elle lui manquait énormément mais au moins, elle était en sécurité. Malgré cela, il se fit la promesse de revenir la voir. -Qui sont ces hommes ? Qui sont les dirigeants les plus aptes à prendre le contrôle de cette guilde, où peut-on les trouver ? Furent les questions qui vinrent à l’esprit de Neryme. Au moment où l’homme allait répondre, la porte du couloir claqua. L’homme commençait visiblement à avoir peur. Il réussit à parler du clergé de Brankburg avant que la porte de sa cellule ne s’ouvre. -Mais vous n’êtes pas … Il ne put finir sa phrase. Neryme s’était caché dans le coin le plus sombre de sa cellule et il n’entendait désormais plus que des cris d’horreurs étouffés. Après quelques secondes, il n’eut plus rien. Son assassin venait d’être tué. J'écris au fur et à mesure donc j'y ai pensé ! En fait, sur tout mes textes on m'a reproché d'ouvrir des portes mais de ne pas les refermer ! Donc j'essaie de faire gaffe la Ca, ca plait et ca plait pas... Je vais essayer de reduire quand meme ! La réponse au dernier chapitre @+ -= Inxi =-
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Et bien !! On peut pas dire qu'il ne se passe rien dans ce chapitre ! Désolé pour mon temps de réponse mais les vendanges me prennent pas mal de temps ! Pour ce passage, je n'ai pas vu une seule faute : bon boulot J'espere que ca pourra continuer ! Pour ce qui est du dialogue, c'est la que je suis le plus surpris ! (positivement) En effet, je trouve que ca rend vraiment bien l'esprit bretonnien. Après pour le fond, le depart fait precipité, tu pourrais faire quelques descriptions de plus mais sinon ton texte va avec l'histoire : faut se dépecher Donc voila, j'ai fait le tour de ce que j'avais à dire !! Suite ! @+ -= Inxi =-
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Voila tout les faute que j'ai noté ! Pour la "mère indigne" il y en a pas, c'est juste pour dire que le "de l'être" est inutile !! Bon c'est pas trop mal vu la taille du texte mais je sais qu'il y en reste d'autre ! Je les ai vu mais pas noté au debut ( et meme après ) Enfin dans le fond c'est pas mal ! Tu joues avec la personalité de ton personnage : un coup aimant envers sa mere, un coup la destant. L'accusant, lui trouvant des excuses. Ca montre le trouble qui habite ton perso. Sinon, j'envie de voir comment va se passer la bataille avant de juger !! Alors, c'est bon, tu peux envoyer la suite !! @+ -= Inxi, mare d'la vigne =-
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Bon voila les trois faute que j'ai trouvée Sinon pour le fond, le but de ton passage est, je pense, de rendre la confusion de ton heroine et c'est assez bien rendue je dois l'admettre ! Ensuite, je suis aussi obligé d'avouer que le suspense est à son comble avec ce dernier passage !! C'est bien joué !! Et donc, voila, le principal atout de ce passage, c'est la confusion ! Avec ces questions oratoires, ces mouvement et pensées hesitantes, etc !! Suite @+ -= Inxi =-
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Voila, bonne lecture Chapitre IX Notre voleur se réveilla dans un chariot une heure à peine après l’incident. Il avait un furieux mal de crâne. Une fois qu’il s’habitua à ce marteau qui frappait son cerveau, il sentit les chaînes qui l’entravaient. Ensuite, il prit conscience qu’il était allongé sur de la paille crasseuse. Neryme put ensuite, quand il reprit possession de sa vision, voir cette minuscule prison à roues qui le transportait. Cette cage mobile était escortée par les mêmes hommes qui avaient sauvagement frappé le paysan. Contrairement à la première fois, il les voyait de plus près et ce coup-ci, il vit le blason du baron. Neryme se laissa retomber dans le chariot en se demandant comment il allait bien pouvoir sortir de cette galère dans laquelle il s’était fourrée. Les chevaliers ne semblaient pas avoir remarqué qu’il s’était réveillé. Le voleur eut beau observer et regarder de nouveau sa prison, il ne put trouver la moindre brèche ou idée à exploiter. Maintenant, tout ce qu’il avait à faire, c’était se concentrer pour saisir la moindre opportunité. Neryme et ses geôliers arrivèrent en vue des épais remparts de Brankburg. Les gros remparts étaient effrayants dans la nuit ambiante. Il y avait quelques braseros sur les remparts et seule l’entrée était bien éclairée. On aurait dit la porte pour entrer en enfer ... et c'était pratiquement le cas. Les cavaliers passèrent la porte après que les sentinelles eussent fini de vérifier leurs identités. Le convoi attaqua ensuite la montée qui venait droit dans la prison. Située dans le quartier ouest, au beau milieu de la garnison, celle-ci était assez bien protégée. La troupe passa devant de nombreux passants. Généralement des riches et des notables qui regardaient Neryme comme un monstre de foire. Plusieurs fois notre héros avait cru que les enfants, qui suivaient le chariot en riant, allaient le lapider à coups de pierres. Au final, ils arrivèrent sans encombre devant la seconde muraille qui entourait la garnison. La plupart des soldats dormait à cette heure ci et Neryme pouvait voir deux soldats qui leur ouvrirent ainsi que deux vers l’alarme et quatre sur le chemin de ronde. Arrivé au milieu de la cours, des écuyers vinrent chercher les chevaux et deux gardiens vinrent emmener notre ami vers sa prochaine demeure souterraine. Neryme fut traîné sans ménagement vers sa cellule. Malgré ses premières craintes, la cellule n’était pas si terrible et avait même une petite lucarne, enfin une meurtrière, qui donnait une vue sur l’extérieur. Il apprit plus tard que c’était pour voir la potence le jour de l’exécution. Le voleur était dans une prison de quelques mètres carré. Cette dernière était faite tout en pierre et seule une porte, qui semblait aussi facile à détruire que ces murs, permettait de rentrer ou sortir de la salle. Neryme passa le temps comme il le pouvait : assis, en bougeant, en faisant de l’exercice. Le temps lui parut bien long et il décida de laisser une petite trace de son passage.. en souvenir. Avec l’aide de ses chaînes, il grava son nom sur la pierre. Le voleur recula pour regarder son œuvre et vit que de petits morceaux de roches rendaient la lecture difficile. Il entreprit donc de frotter sa gravure pour la rendre plus lisible. En commençant à frotter, il vit que la roche était de piètre qualité et que de gros blocs commencèrent à se détacher. Au bout d’un moment, il vit qu’il s’était fourvoyé et que si la roche était aussi fragile, c’était parce que des barreaux la complétaient. En effet, il s’agissait d’une grande cage dont les espaces qui se situaient entre les barres de fer avaient été recouverts par cette sorte d’ersatz de roche. Au fil du temps, Neryme réussit rapidement à dégager une petite fenêtre sur une autre cellule. Dans cette dernière, notre ami put voir deux hommes allongés sur de vieilles paillasses. Il faisait aussi sombre que dans sa pièce mais il n’y avait pas le moindre filet de lumière. Notre ami put quand même voir, malgré ce peu de luminosité, que ces hommes portaient des capes vertes foncées. Neryme eut un coup de chaud et il s’adossa aux parois de sa cellule. Une seule question lui venait à l’esprit : Comment ? Comment étaient-ils ici ? Notre voleur trouva une possibilité bien vite. En effet, Neryme émit l’hypothèse que ces hommes s’étaient lancés à sa poursuite et qu’ils étaient tombés nez à nez avec les hommes du Duc qui, à la base, le cherchaient lui. Notre voleur ne sut plus trop quoi faire. A la fois, il avait envie de savoir pourquoi on lui en voulait tant mais il avait également peur de ce qu’il pourrait découvrir. Neryme se jeta à l’eau, il devait savoir. -Vous là-bas ! Les deux hommes se réveillèrent en sursaut. Ils furent paniqués d’entendre une voix sortie de nulle part. En plissant les yeux, les deux hommes virent la petite lucarne qu’avait faite Neryme et se rapprochèrent. Ils émirent des grognements quand ils virent que leur proie était à quelques mètres d’eux à peine. -Qu’est t’as ? Demanda l’un des hommes. -Qui êtes-vous ? -Personne. -Savez-vous que l’on va être exécuté bientôt ? Demanda Neryme. Le voleur lut dans leur yeux la peur de ce châtiment. Notre ami savait qu’ils s’étaient préparés à cette sentence mais c’était la première fois que quelqu’un leur lançait à la tête. Un des hommes soupira et retourna s’allonger sur son lit. L’autre continua la discussion. -Oui, on s’en doutait. -Alors dites moi pourquoi on va mourir ! Que me vouliez-vous à la fin! ? C'est pas ce que je pensais en ecrivant ca ! Mon idée : endormi le tant qu'il le dépouille mais si c'est mal dit, je vais retravailler. Normal, cette suite est pratiquement toute créee sur les remarques que tu m'as fait par mp T'inquiete pas, je l'ai pas mis parce que j'avai pas d'idée mais la c'est bon ! Ce n'est pas encore fini, tu le sauras avant la fin @+ -= Inxi =-
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Bon ca va mieux Ce coup ci, je ne vois rien qui est incoherent ou qui pose des problemes ! Ca me va très bien comme ca ! Pour tes changements Sinon, rien à dire, j'ai pas plus de choses à dire sur le fond que dans mon precedent commentaire Allez suite @+ -= Inxi =-
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C'était ce passage ou j'avais eu du mal ! Mais en fait, en le relisant, j'ai plus vu de probleme ! Je devais etre fatigué ! Pour la suite, j'avoue que c'est excellent et que tu as encore mis des descriptions de partout Ca fait que ca s'embrouille vite et notre imagination croule sous les nouvelles infos. Enfin bref, tout ca pour dire qu'il y a rien de special a noter !!! Suite ! @+ -= Inxi =-
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C'est pas mal !! Bon, une petite suite pour ton retour furtif dansla section Faudrait venir plus souvent pour nous donner ce genre de chose !!! Bon bah j'ai pas vu de fautes et je dois admettre que les descriptions, et même la forme est assez somptueuse !! Mes felicitations Sinon, rien à dire, il se passe pas grand chose ! C'est plus un passage pour meubler ton histoire qui se resumerait par : il rentra chez lui @+ -= Inxi, encore =-
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T'es faché avec les 's' le pire, c'est que je suis sur qu'il y en a d'autre Sinon, le reproche que j'ai a faire, c'est les changements d'attitudes ... Tu passes du blanc, au noir, au blanc ! C'est trop sec. Par exemple, pendant que je lisais je me suis dit qu'il avait trop vite oublier son passé et paf, il réagit. Et meme quand la personne est pas son vrai père, c'est pas pour ca qu'il y a pas d'affection ! Regardes les enfants adoptés ! Enfin faut revoir des 'tis trucs @+ -= Inxi =-
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Et voila la suite ! Avec peu de fautes je l'espere ! Chapitre VIII Une fois que les créatures furent parties de la grotte, Neryme crocheta la cage de fer où reposaient les villageois. Il les réveilla un par un car ils étaient tous évanouis. Le voleur reconnut pratiquement toutes les personnes qui étaient là, seules trois inconnues lui étaient étrangères. Il y avait une jeune fille qui était vraiment magnifique. Elle était brune, ses cheveux cascadaient jusqu’aux épaules et Neryme vit, lorsqu’elle reprit conscience, qu’elle avait de magnifiques yeux foncés. Notre ami commença à ressentir des choses qu’il avait voulu l’oublier… Il détourna les yeux et ordonna que les plus forts soutiennent les plus faibles et qu’ils rentrent au village. Ils sortirent donc de la grotte comme l’avait fait les loups précédemment. Le pont étant détruit, ils durent contourner la falaise vers le pont suivant qui se trouvait à trois lieues de là. Ils mirent quarante cinq minutes au lieu d’un quart d’heure à l’aller. Même si la distance n’était pas la même, les blessés ralentissaient considérablement la marche. En chemin, il apprit qu’un quart du village était mort dans ces geôles. Neryme s’étonna qu’ils restent dans leurs habitations. Ce à quoi ils répondirent qu’ils n’avaient pas assez de biens pour tout laisser et qu’ils avaient demander des renforts à Brankburg mais ils n’étaient jamais venus… Notre voleur apprit aussi beaucoup sur certains membres du village. Il apprit que le vieillard était le grand père de la jolie fille qu’il avait délivré. Il s’était excusé auprès de celle-ci mais elle ne lui en voulait pas. Elle le remercia même qu’il est mis fin à la vie d’un homme qui avait juré la perte de sa propre famille. En continuant à parler avec elle, il apprit qu’elle était la fille de Pierre. Neryme apprit aussi qu’elle moisissait dans cette prison depuis deux jours avec deux autres hommes. Les pensées qui assaillirent notre héros lui rappela son passé. Depuis ces premières aventures dans la guilde quand il avait été trahi par son aimée à aujourd’hui. Elle l’avait lâchée et sa seule solution avait été de laver l’affront dans le sang. Il se rappela leur départ de la ville et toutes leurs aventures. Une des plus dangereuses et des plus d’actualités était ce vol du baron. Ils l’avaient dépouillé en se faisant passer pour des cuisiniers. Cela leur avait pris deux semaines mais ils avaient réussi à endormir tout le château en empoisonnant la nourriture. Il se rappela aussi comment ils avaient berné une compagnie de mercenaires non loin de leur caverne près de leur baie. Que de souvenir… Mais même si ces aventures avaient été palpitantes, Neryme voyait aujourd’hui toutes les conséquences de ses actes. A chaque actes, chaque lieux où il allait, il se retrouvait avec des problèmes. Ces mystérieux individus, ces chevaliers qui avaient maltraités ce paysan… Il n’attirait que les ennuis ! Même ses deux amis étaient morts dans cette antre où l’araignée vivait. Maintenant, il avait admis que cela faisait partie de la vie et comme l’avait dit un de ses amis : Vivre est dangereux, on peut en mourir. Mine de rien, à force de réflexions, il se retrouva rapidement au village où les paysans se remettaient tout doucement de leurs émotions. Malgré la fatigue qui reposait sur leurs épaules, les habitants du hameau eurent la force de faire des retrouvailles très émouvantes. Pour une fois, Neryme avait fait quelque chose qui donnait un sens à sa vie et il en était fier. Seul Pierre n’avait pas remercié notre héros pour ce qu’il avait fait. Il lui avait interdit de s’approcher de sa fille et il était parti dans sa maison, écumant de rage. Malgré cela, Neryme n’était pas décidé à partir et ils se voyaient régulièrement sans se cacher. Bien que la vie était très dure ici, il décida de s’en satisfaire avec une si charmante personne à ses côtés. Cela faisait deux jours depuis l’attaque des loups. Neryme devait retrouver Pierre et sa fille dans leur logis. Ils avaient rendez-vous à la tombée de la nuit. Notre voleur fut à l’heure, le ciel était coloré d’une jolie couleur rouge et l’air se faisait plus frais. Quand il rentra dans la pièce, il fut tout de suite frappé par le peu de lumière qu’il y avait. Assise sur un tabouret, son amie, même si elle était bien plus que ce qu’il voulait admettre, pleurait. Neryme avança dans sa direction mais il ne put faire qu’un pas. Deux hommes l’avaient saisi par les bras et deux autres se tenaient prêt à agir. Le capitaine de la garde du baron, que Neryme n’eut aucun mal à reconnaître s’approcha de lui. -Tu croyais nous échapper ? Dit-il d’une voix désagréable. Neryme se tourna vers la jeune femme en pleur qui fuyait son regard, il n’arriva pas à l’accrocher. Il tourna ensuite lentement la tête vers celui qui l’avait vendu. -C’est comme ça que tu me remercies d’avoir sauvé une partie de ton village ? -Je t’avais prévenu de pas approcher de ma fille ! Dit-il avec un calme retenu. Et puis l’or était assez appâtant. -Espèce de fils de … Commença Neryme avant qu’un coup de poing ne l’envoie au pays des songes. @+ -= Inxi =-
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Voila la suele faute que j'ai vu Sinon, il y a pas à dire, ce passage est bien ! Niveau longueur on a rien à dire et l'action et les evenements sont parfaitements comprehensibles. L'orgueil nous fait aimé la rebellion Bon sinon, ca s'arrete la parce qu'après ca et le changement de pouvoir, il y a rien !! Allez fais donc une suite ! @+ -= Inxi =-
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A ouai ? Je savais pas J'ai rajouter plein de trucs dans cette partie ! En fait, pour moi il y avait une explication logique mais a priori, pas tant que ca J'ai rajouté un truc à la "13eme guerrier" Allez, voila la suite : Chapitre VII La nuit sembla arriver bien vite. Neryme, posté sur le toit de la chapelle, regardait la fuite de l’astre solaire. La tour s’élevait sur cinq mètres de hauteur, ce qui était assez bien vu le peu de temps qu’ils avaient disposé. Une fois que le soleil fut caché derrière les lointaines collines, les femmes et les enfants allèrent se cacher dans la chapelle avec de maigres provisions. Trois hommes furent choisis pour les protéger et ils s’enfermèrent avec eux dans la petite place forte. Notre voleur baissa le bras et les brasiers, qu’ils avaient judicieusement placé entre chaque fosses, s’enflammèrent. Les archers se postèrent sur les toits et la tour tandis que les derniers hommes se regroupaient pas trois : deux armés et un troisième qui éclairait leur position. Ils ne durent attendre que peu de temps avant de les voir. Tout le monde était sur les nerfs et même si les voir annonçait le début des hostilités, cela décontractait tout le monde de savoir qu’ils n’auraient plus à attendre. Tout autour d’eux, Neryme put voir de minuscules yeux jaunes éclairer l’orée de la forêt. Il devait y avoir plus de cent yeux autour d’eux, une dizaine de meutes, une soixantaine d’individus en gros, compta notre ami. Il ne fallut pas longtemps avant qu’un son lugubre et sourd s’élève des arbres. Soudain un silence, un sifflement aigu et les loups s’élancèrent. La meute traversa le maigre espace les séparant de leur proie. Les créatures durent se séparer pour éviter les brasiers qui leur faisaient si peur. Une vingtaine de loups plus rapides que les autres passèrent devant et tombèrent droit dans les trous. Les poumons, ou le cœur, étant transpercés amenaient une mort immédiate. Les autres individus poursuivirent leur sanglante chevauchée et sautèrent par dessus les tranchées. Neryme remarqua qu’une demi douzaine de bêtes tentaient de faire le tour du village. Il cria aux guetteurs de les mettre en joue. En deux salves, ils furent tous abattus. C’est à ce moment que tout allait se jouer, chaque homme qui tenait la torche la planta au centre du triangle qu’il formait avec ses amis. Le corps à corps put alors s’engager. Après que les premiers se furent empalés sur les armes des paysans, le gros de la troupe s’organisa et eut vite raison de leur organisation. Chaque homme se battait avec deux bêtes. Neryme, quant à lui, tuait les loups qui commençaient à s’attaquer à la porte de la chapelle à l’aide de ses couteaux de lancer. Notre ami sauta ensuite prestement de son abri et alla aider les hommes qui avaient le plus de mal. Un loup remarqua cette cible isolée et, gueule grande ouverte sur ses dents acérées, la créature lui fonça dessus. Neryme agit au dernier moment et se jeta au sol. Quand le loup lui passa au dessus, un coup de dague eut raison de son existence. Notre ami se releva et essuya de sa manche le sang qui avait coulé sur son visage. Notre héros put voir que les paysans avaient plus de mal : Neryme ne voyait pas de morts mais il put voir des hommes encore debout en sang. Juste à sa gauche, un paysan tenta d’esquiver le loup mais ce dernier réussit à le mordre à l’épaule. L’homme, au sol, ne pouvait rien faire tant sa blessure le faisait souffrir. Le loup, affamé et sûr de lui, bondit de nouveau sur sa vulnérable cible. Neryme, aguerri par des dizaines années de combat, intercepta le loup en vol et lui brisa net le cou. La bête s’écrasa sur l’homme qui ne put retenir un hurlement de terreur. Neryme enleva ce fardeau qui reposait sur son corps et partit aider d’autres individus. Grâce à leur solidarité, les paysans furent rapidement en supériorité numérique et les loups, comprenant qu’ils avaient perdu, battirent en retraite. Les meutes partirent sans demander leur reste. La bataille se serait bien terminée pour nos amis si les loups n’avaient pas pris avec eux les paysans les plus en retrait dans le village. En effet, Neryme avait vu plusieurs loups agripper des hommes et les prendre avec eux. C’était le moment attendu pour aller visiter leur tanière. -Allez-y, nous allons panser nos blessures, ils ne reviendront plus, dit François en voyant son hésitation. Neryme acquiesça d’un signe de tête et se mit à la poursuite de la quinzaine de loups survivants. La piste n’était pas très dure à suivre : les hommes étaient traînés sur le sol et l’herbe, aussi bien que la terre, était pleine de traces. Il les retrouva en moins de dix minutes. La piste déboucha sur une falaise. En contrebas serpentait une rivière et en face de lui, après un pont bancal, un trou dans la roche menait à une caverne. De chaque côté du pont, on pouvait apercevoir deux gros loups. Neryme déduit qu’ils protégeaient la caverne de tout visiteur inopiné. Notre voleur ne pouvait pas compter sur l’effet de surprise car les loups avaient des yeux voyant aussi bien le jour que la nuit. Le voleur prit donc beaucoup de risques. Il courut et se positionna au bout du pont. Il sectionna les lanières et le pont, détruit, tomba dans le vide. Neryme faillit lâcher lorsque le pont heurta la roche. Les loups n’avaient pas eu le temps de comprendre mais pensant que leur proie était morte, ils ne bougèrent pas d’un iota. Neryme, malgré son mal de doigts, réussit à atteindre l’autre façade de pierre. Notre voleur continua son ascension et choisit de passer au dessus des loups. Il prit le côté où le vent n’apporterait pas son odeur et dégaina. Il se laissa tomber sur les gardiens et les tua rapidement. Une fois chose faite, il jeta les corps dans le vide et entra dans la ténébreuse caverne. La grotte sentait le fauve. Neryme lutta pour garder le contrôle de ses sens. Il n’y avait qu’une seule cavité. D’un côté, il y avait un grand trône où un homme miteux siégeait. Il avait une sorte de pendentif autour du cou. A l’opposé, il y avait une grande cage de fer où gisaient aussi bien des cadavres que des vivants. Dans toute la pièce s’étalait des os et des restes de corps mutilés. Notre voleur resta dans l’ombre de la grotte. L’homme prit son pendentif dans ses mains. -Si peu d’entre vous sont revenus … Se lamenta-t-il. Ses paysans … Ils payeront tous ! Ils regretteront ce qu’ils m’ont fait , ils regretteront de m’avoir chassé ! ! Oui, oui ! Il fut pris d’un rire diabolique. Nous ne les laisserons plus vous faire du mal, oui, oui, oui ! Allez vous couchez mes petits, je veille sur vous. Neryme vit avec étonnement le reste des bêtes obéir. Notre voleur comprit alors à quoi lui servait ce pendentif : il contrôlait les loups. Notre héros se demanda comment il avait bien pu l’obtenir. Notre ami allait devoir user de tout son talent pour lui voler. Caché par l’odeur de pourriture qui emplissait la pièce, il n’alerta aucune des créatures. Il put alors se glisser juste derrière le trône. Avançant avec la discrétion des mêmes bêtes qui les avaient attaqués, Neryme se mit à portée de larcin. Rapidement, il défit le nœud retenant le collier puis de l’autre main, il le subtilisa. Le voleur regagna sa position à l’entrée de la caverne et sortit de l’ombre pour s’avancer dans la lumière que produisaient les rares torches. -Qui…qui êtes vous ? Dit le banni en se recroquevillant dans son siège de pierre. -Ne craignez rien, tout est fini. -Vous êtes mal placé pour me menacer ! Dit-il en regardant les loups qui s’étaient réveillés à cause du vacarme ambiant. Attaquez ! Ordonna-t-il à ses loups. Voyant que les bêtes ne bougeaient pas, il porta la main à son cou et hoqueta de surprise quand il vit que le médaillon avait disparu. Cruellement, Neryme leva le pendentif à la lumière. L’homme allait hurler de rage mais se fut un hurlement de peur quand il vit une meute de loup se tourner droit vers lui. En quelques secondes, il fut mis en pièce par des bêtes rancunières. Ce que n’avait pas prévu Neryme ce fut que celles-ci se retournent contre lui. Il fut acculé contre la paroi et alors qu’il s’attendait à être dévoré à son tour, un énorme loup se dégagea des autres et se posta devant lui. Le loup ne bougea plus et semblait même attendre quelque chose de notre voleur. Neryme comprit et jeta alors le pendentif au sol. Le loup approcha et prit le médaillon dans sa gueule. Le loup massif se retourna et, suivi des autres bêtes, il sortit de la caverne. @+ -= Inxi, trois relectures et plus de dix problemes trouvés ! J'espere qu'il y en a plus ! =-
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Pfff, ca m'énerve ces fautes ! Je peux les eviter en plus parce que c'est loin d'être dur ! Mais je les vois pas !!! On va voir si j'en ai oublié dans cette courte syute ! Bon à vous : Chapitre VI Neryme se retourna alors qu’il pensait que personne ne viendrait le déranger. Le paysan qui se nommait Pierre vint à sa rencontre. -Que se passe-t-il ? Demanda notre voleur. -Nous aimerions que vous restiez ! On a besoin de vos compétences. -Soyez plus clair ! -Nous sommes attaqués régulièrement par des loups… -Et que suis-je censé faire ? Interrogea le voleur. -Aidez nous .. on vous en supplie. -Mais je ne suis pas un chasseur ! Je suis qu’un .. Le paysan lui coupa la parole. -Nous ne sommes pas dupes, nous savons qui vous êtes. Vous croyez franchement que nous accueillons des étrangers aussi facilement ? Nous ne vous avons pas dénoncé parce que nous sommes humains et que nous n’aimons pas le baron mais sinon, la récompense qu’il y avait sur votre dos aurait suffit pour que nous te dénoncions. Nous savions que vous pouviez nous aider à le tuer. Neryme ne trouva rien à répondre, il s’était fait avoir tout simplement. -Tout ce que nous demandons, c’est que vous nous aidiez à préparer la défense de notre village. Notre voleur repensa à ces paysans qui l’avaient accueilli avec leur fourche.. Il lui faudrait au moins deux semaines pour avoir quelque chose de potable. -Quand devrait avoir lieu la prochaine attaque ? -Ce soir … -Hein ? S’étonna Neryme. Laissez tomber ! Vous ne serez jamais prêt à temps ! -Mais essayez au moins ! Cria l’homme à la limite des larmes. Ma sœur a été enlevé par ces loups .. S’il vous plait… -Enlevée ? Dévorée, vous voulez dire. -Non enlevée ! Nous sommes pratiquement sûr qu’un homme, que nous avons banni il y a une demi douzaine d’années, contrôle ces créatures. -Et puis comment savez vous que ça sera ce soir ? -Quand le ciel se couvre, ils attaquent. Ca à toujours été ainsi. Même si Neryme n’avait pas envie de les aider, il ne put partir en laissant ces pauvres bougres dans leur situation. Comme pour les pièces d’or, un petit quelque chose l’en empêchait : la prudence sûrement. Notre voleur refusait d’admettre qu’il avait pu s’attacher. -D’accord, j’accepte. Commence donc par rassembler tout le village dans les plus brefs délais. L’homme acquiesça de la tête et partit en courant avertir ses paires. En moins de dix minutes, la cinquantaine d’âmes du village s’était retrouvée sur la place centrale, les yeux braqués sur notre ami qui se tenait sur une vielle caisse en bois. -J’ai entendu votre appel, commença Neryme avec prestance, je vais vous aider dans votre défense ! Un murmure parcourut l’assemblée et quelques sourires apparurent sur les visages précédemment ternes et sombres. Notre voleur avait envie de leur dire que rien n’était gagné et que le plus dur allait venir mais il se retint. -Pour commencer, aujourd’hui vous devrez laisser de côté toutes vos activités. -Mais ! Et les récoltes ? -Vous iriez faire les récoltes au mépris de votre vie ? Demanda Neryme. L’homme resta silencieux et notre orateur continua. -Donc … J’ai vu que vous aviez construit une chapelle dans votre village. Dès que la nuit commencera à tomber, je veux que les femmes et les enfants aillent s’enfermer dans cette chapelle qui aura été précédemment renforcée. Ensuite, je veux une tour de guet, ici ! Dit-il en montrant l’endroit où il se trouvait. Et je veux les quatre meilleurs chasseurs sur ce post, ils surveilleront les quatre points cardinaux du village. Si nos défenses viennent à lâcher, ils devront se concentrer sur la défense de la chapelle. De plus, je veux que toutes les femmes se mettent à la création de vêtements. Les loups sont connus pour attaquer n’importe quelle partie du corps : bras, jambes, entre jambes, gorges et tout le reste. Je veux donc que tout le monde soit couvert de protections supplémentaires, surtout à ce niveau clé de la gorge. En attendant, je veux que les hommes creusent des trous autour du village puis qu’ils installent des pieux au fond pendant la première partie de la journée. Pour terminer, vous viendrez me voir pour que je vous apprenne comment aiguiser vos réflexes. Je crois que j’ai tout dit, alors au travail ! L’assistance resta un moment incrédule. -Qu’est ce que vous attendez ? Vous voulez encore que des gens disparaissent ? Demanda l’homme qui l’avait accueilli hier. Un non silencieux put se lire sur tout les visages. Après quelques secondes, ils se mirent tous en marche. Les femmes utilisaient leur réserve pour créer des protections efficaces. Quant aux hommes, ils s’étaient divisés en deux groupes : les uns creusaient tandis que les autres taillaient en pointe d’épaisses branches et brûlaient à la chaux les pointes. Cette organisation finit par payer et ils avançaient au final assez vite. Un des hommes se mit même à aiguiser toutes les armes qu’ils possédaient. A la mi-journée, même si Neryme trouvait les défenses insuffisantes, il s’en contenta. Notre voleur appela tous les hommes à lui. -Bon maintenant, voyons les techniques de combats.. Ca ne servirait à rien de vous apprendre le maniement des armes ! Vous connaissez suffisamment pour vous défendre face à des bêtes. Maintenant, nous allons développer vos réflexes car il vous en faudra pour éviter les loups. Si vous esquivez leur charge, vous pourrez en venir à bout facilement. J’ai donc mis au point un système assez simple : Vous allez vous mettre par deux et à tour de rôle, vous allez vous lancer des boules en laine dessus et l’autre devra les éviter. Ca vous semble facile … La difficulté sera dans le fait que les deux personnes se situeront à deux mètres. Normalement cela sera suffisant pour que vous esquiviez ces bêtes. @+ -= Inxi =-
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Toujours pas mal Bon la, c'est bizarre mais tout en restant drole, c'est plus serieux ! C'est plus du gros delire n'importe comment mais plus caricature precise ! Bon sinon j'ai pas vu de fautes donc je vais attendre la suite avec impatience ! A priori, tu ecris assez vite donc j'aurai pas beaucoup a attendre ! Allez vite, @+ -= Inxi =-
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Hop la, juste cette petite faute de trouvé !! Tu sais que ca fait vraiment longtemps ce texte ? Je suis étonné que tu continues ton texte alors que je pensais que tu ne serais plus actif dans la section en tant qu'auteur Enfin bref tout ca pour dire : bon retour a toi et a ton texte Sinon c'est toujours aussi bon J'ai l'impression d'etre revenu comme je l'avais quitté ! C'est une suite dans la continuité !!! Et j'en veux encore @+ -= Inxi =- EDIT : Ca me fait rire, je regardais les gens qui suivaient ton texte ! Et ben ca fait bizarre de revoir des vieux noms !!! Je suis un des derniers
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Oui je confirme c'est un peu court Enfin bref, sinon c'est du tout bon ! J'ai cru voir une faute a un moment et en fait ... bah ... Y en avait pas Donc toujour sune bonne rigueur sur la forme !! Sur le fond, on avance doucement avec cette intrusion dans la demeure ! Donc comme tu l'as précisé, prochain passage sera du combat ! Donc j'attends de voir ce que ca donne ! Ah oui ! Sinon essayes d'eclaircir un peu plus le passage avec la chaleur tout ca parce que ca devient confus mais pas totalement !!Voila !! @+ -= Inxi =-
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Je m'occupe de corriger tout ca ce soir Parce que la, il faut que j'aille bosser par contre j'aimerai juste reagir a ca : Il faut relire les premiers chapitres Allez, je rappelle quand meme Il a dépouiller le baron. Avec ses compagnons, ils l'ont volé Enfin c'est marqué au debut d'un chapitre, je sais plus lequel @+ -= Inxi =-
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Merci beaucoup C'est vrai que j'ai souvent l'imagination qui s'enflamme et je me mets a inventer plein de trucs Mais quelque part, ca se trouve ca existe !!! Et puis, on est dans un monde de magie Tout est possible Bon sinon, je pensais pas que j'avais fait autant de faute ! C'est abusé ! Et moi qui la rammene sur le texte des autres Enfin bref, merci d'accorder du temps à mon texte ! Bon voila la suite que je pense avoir assez relu ! De toute, y en aura toujours autant : Je suis maudit Chapitre V Il se mit donc en route en pleine nuit, son chemin éclairé par les quelques rayons de lune qui filtraient à travers les nuages. Il bivouaqua une heure après, autant pour se reposer que pour remettre de l’ordre dans ses idées. Finalement, au bout de quelques minutes, il s’endormit au creux d’un arbre, à l’abri des regards indiscrets. Il se réveilla à l’aube et Neryme put apercevoir que les habitants du bois se réveillaient aussi progressivement. Il vit deux lapins ainsi qu’un cerf. Notre voleur s’étonna que les animaux ne s’enfuient pas à sa vue, ca se trouve se dit-il, ils ne l’avaient pas vu. Après quelques minutes à contempler le paysage, Neryme reprit la route avec l’idée d’arriver au plus vite chez lui. En chemin, il réussit à se faire accepter dans la charrue d’un paysan. Bien que notre ami n’était pas franchement confortablement installé à l’arrière dans le foin, ça lui évitait au moins de marcher. Il donna deux pièces d’or au conducteur : une pour l’avoir pris et l’autre pour qu’il n’ait rien vu ni entendu. Neryme mâchonna alors une brindille et attendit que le temps passe les yeux plongés dans le ciel. Il en eut vite ras le bol et décida de passer le temps en acérant ses cimeterres. Le paysan n’était pas très causant : il ne voulait rien savoir pour ne rien avoir à dire. Il réfléchit aussi à ce qu’il pourrait faire une fois arrivé à Brankburg. Il devrait trouver un navire qui accepte de le déposer dans une baie. S’il ne disait que ça, Neryme n’aurait pas de mal à trouver un navire adéquat. Mais le problème c’est que cette baie se trouvait dans une zone bien connue par les marins comme étant une des plus dangereuses du monde : des rochers coupants comme des rasoirs, des pirates sanguinaires et des créatures monstrueuses. Ce n’était pas pour rien que dans cette baie se trouvait l’un des plus protégés repaires de voleurs. Neryme décida au pire de voler un petit navire et de gagner cette baie par ses propres moyens. Il avait une carte de la zone et savait parfaitement comment rentrer et sortir de là. Mine de rien, à force de réfléchir à ce qu’il devrait faire, Neryme ne se trouvait plus qu’à une cinquantaine de lieux de Brankburg. Cela faisait déjà pas mal de temps qu’ils étaient sur la route et cela faisait déjà une bonne heure que la nuit les avait recouverts et qu’ils ne voyaient plus à deux mètres. Quelques minutes après, alors que Neryme était debout sur le chariot et écoutait les bruits provenant de la forêt proche d’eux, des bruits de sabots martelèrent le sol à une trentaine de mètres environ devant eux. Notre voleur sauta de la charrette et décida de la suivre dans la forêt à distance respectable. Neryme se rapprocha discrètement pour essayer de suivre la discussion qu’avaient les chevaliers nouvellement arrivés avec le paysan. Il y avait quatre hommes à cheval. Ils avaient de grosses armures et d’imposants casques qui recouvraient leur visage. Ils parlaient avec des voix rauques et contenaient avec peine leur chevaux qui bougeaient et se cabraient sans arrêt. Deux hommes tournèrent autour de la charrette et transpercèrent le foin de leur lance. Neryme ne parvenait pas à entendre ce que disaient les hommes mais ils étaient visiblement en colère. Celui qui semblait être le chef des cavaliers, frustré de ne pas avoir trouvé ce qu’il cherchait, frappa le paysan à la mâchoire et se remit en route avec le reste de sa troupe. Une fois que Neryme fut sûr que les cavaliers étaient partis, il se précipita vers le paysan. Il avait été assommé par la violence du coup et on pouvait voir qu’il avait la mâchoire cassée. Notre ami l’installa le plus confortablement à l’arrière et décida de reprendre la route assez vite et de s’arrêter à la première ferme rencontrée afin que l’homme reçoive des soins. Notre voleur entendit l’homme se réveiller avec des cris de douleurs derrière lui. Neryme confia la direction du chariot aux bêtes et monta rejoindre l’homme. Le paysan souffrait et notre héros eut du mal à le faire parler. Entre les grognements et les phrases qu’il avait du mal à prononcer, Neryme comprit que, pour changer, des hommes du baron étaient à sa poursuite et que s’ils ne le retrouveraient pas, ils seraient pendus haut et court… Notre ami le laissa tranquille et reprit les rênes de la charrette. D’après ses souvenirs, il devait y avoir un hameau d’une dizaine de maisons à quelques kilomètres. Notre ami espérait que le paysan tiendrait jusque là. Les chevaux durent sentir le besoin de leur maître car ils se dirigèrent d’eux-mêmes vers les baraques. Un attroupement de personnes se créa vite autour de l’attelage. La plupart des hommes étaient de solides paysans. Leurs visages étaient éclairés par leurs torches et ils brandissaient fourches et ustensiles en guise d’armes. Neryme leur expliqua la situation : -Nous avons été attaqués il y a quelques lieues, des cavaliers en armure ont fait passer un sale quart d’heure à mon ami. Un des paysans contourna la charrette et vérifia les dires de Neryme. Une fois qu’il vit que notre ami n’avait pas menti, il donna des ordres aux villageois : -Cathy, va chercher de l’eau et prends François et Pierre avec toi pour ramener un brancard. Quant à vous, nous vous remercions, nous connaissons cet homme. Il a l’habitude de commercer avec notre village avant de se rendre à Brankburg. Si vous voulez passer la nuit ici avant de reprendre la route, ça serait un honneur pour nous. Neryme, qui était assez fatigué, se laissa tenter. Il descendit de la charrette et suivit l’homme dans une bâtisse au toit de chaume. La maison ne se composait que d’une seule pièce. A l’extrême gauche se trouvait une massive cheminée de pierre dans laquelle mourraient lentement les restes d’un feu. Le milieu de la pièce était décoré par une table aussi rustre que les chaises de bois qui l’entouraient. A droite de la pièce, il vit des paillasses défoncées au bout desquelles se trouvaient des coffres contenants vaisselles et habits. Le paysan proposa à Neryme l’un des lits de fortune. Le voleur accepta. -Savez-vous qui étaient ces cavaliers ? Demanda Neryme -Oui, ce sont les hommes du Baron de Brankburg. Tout aussi fou et excentrique que lui .. A ce qu’il paraît, il recherche un dangereux criminel qui serait de retour. Il s’était trompé, le baron n’avait toujours pas digéré cette histoire. Neryme ne chercha pas à savoir plus et s’installa le plus confortablement possible sur son lit. Malgré le danger omniprésent , il s’endormit rapidement et plongea dans un sommeil paisible. Notre ami se réveilla sur les coups des dix heures. Le village était en éveil depuis bien longtemps. Les femmes et enfants s’occupaient des tâches ménagères tandis que Neryme pouvait voir les hommes s’affairer dans les champs. Notre voleur était content de sa vie … Il n’aurait jamais supporté de travailler à un rythme déjà déterminé, à faire tout le temps la même chose. Ces paysans ne connaissaient rien d’autre, c’est vrai qu’on ne pouvait pas désirer ce que l’on ne connaissait pas. C’est pour ça que notre héros ne regretterait jamais son choix de vie. Le voleur se décida à reprendre la route, il attrapa un casse croûte qui traînait sur la table et le remplaça par quelques pièces d’or. Il aurait pu s’acheter de la meilleure nourriture et en plus grande quantité mais il était d’humeur généreuse. Il quitta le village mais avait-il fait à peine cent mètres qu’une voix l’apostropha : -Attendez ! Nous avons besoin de vous ! @+ -= Inxi =-
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Je sais bien ! Mais je serai pret a faire la faute pour rendre le texte plus agreable a lire ! C'était tout @+ -= Inxi =-
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Juste pour dire que la, je mettrai quand meme au pluriel, ca rend mieux. Sinon c'est toujours aussi bon ! Peut etre que je retrouverai des defaut un jour mais c'est pas pour l'instant !! En attendant, on passe par tout les lieux, on voit tout les peuples je vois pas que demander de plus ! L'action est entrainante, les descriptions vivantes et l'intrigue irréprochable Tu vois, j'ai rien à redire ! Suite ! @+ -= Inxi =-
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Ben c'est pas mal !! Pas grand chose à dire sinon que la mission est un succes ! Donc dan ce passage, c'est plus pour nous remettre dans le bain puisque ca avance que très peu au final ! Mais ce n'est pas pour ca que ce n'est pas bien ! Sinon pas de fautes d'ortho ! C'est très bien, enfin j'en ai pas vu ! C'est toujours la meme chose : si y en a, c'est quelles sont bien cachées Voila suite ! @+ -= Inxi =-
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Une 'tite faute Sinon, c'est bien marrant ce passage Heuresement que c'est l'épilogue parce que ca rompt franchement avec le reste du texte : j'ai eu un sourire tout au long .. Bon bah voila la fin d'un texte dont j'ai pris un enorme plaisir à lire ! Je suis trop triste que se soit fini Surtout que c'était pas comme ca que je voulais que ca termine !! Bon je em demandais comment il allait prouver son talent de guerrier et j'ai pas été décu ! Donc je te souhaite beaucoup de succes avec tes prochains textes !! @+ -= Inxi =-
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Y a un problème la ... Ca peut pas faire quatre page et demi !! J'ai lu ca en trois minutes maximum !!! Bon j'ai pas envie de verifier sous word alors je vais te faire confiance mais ca veut dire que c'est passé trop vite !! Bon niveau faute, j'en ai pas beaucoup vu : c'est bien, une relecture beaucoup plus rigoureuse que certaines fois A continuer ! ( Je suis en train de penser que c'est peut etre a cause des dialogues que ca passe vite, une ligne puis saut de ligne, etc .. ) Sinon sur le fond, c'est vrai que l'intrigue avance peu, voire pas ! On retrouve juste le clochard ! Sinon, on a pas d'avancé sur le debat de la "retrouvationementation" de mémoire Enfin j'attends donc une suite, voilà tout @+ -= Inxi, qui va continuer son texte =-
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Voila deux fautes que j'ai pu localiser Ca veut écrire vite mais ca laisse des fautes de partout : bah bravo !! C'est ca l'exemple qu'on montre aux jeunes ? A ces vieux ... Enfin c'est pas bien grave Sinon pour le fond : C'est fini ??!!! Tu peux faire une suite hein ? Dis ? Et pourquoi ils partiraient pas à la recherche du voleur ? Moi, j'ai pas envie qu'elle gagne dans l'histoire cette ****** ! Enfin bref, on sait toujours pas grand chose quant au contenu du bouquin ! Donc c'est pas fini Suite ! @+ -= Inxi =-
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Voila les fautes que j'ai vu ! Ce n'est que de l'inattention ! Alors fais gaffe les prochains textes ! Enfin passage Tu m'as compris Maintenant, je n'ai que peu de souvenirs sur la suite ou voire pas du tout donc je vais pouvoir lire la suite que j'attends depuis longtemps Donc tu sais ce qu'il te reste à faire : une suite plus longue que ca ! Mais tout aussi bien ecrite !!! @+ -= Inxi =-